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logo_diocese_de_lyonUn cadeau du diocèse de Lyon pour mieux entrer dans la liturgie : chaque semaine, un "billet liturgique" détaille un point de la messe

 

15 février
L'ETOLE

L'étole est cette bande d'étoffe, généralement marquée de 3 croix, que l'évêque et les prêtres portent sur leurs épaules et les diacres en écharpe. C'est l'insigne vestimentaire propre à ceux qui ont reçu le sacrement de l'ordre, et elle doit être portée pour toute action sacramentelle. Sa couleur est appropriée au temps liturgique.

8 février
L'AUBE

« Il fut transfiguré devant eux, son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements blancs comme la lumière » Mt 17, 2
Du latin « alba », vêtement blanc, l'aube est le vêtement de tous les baptisés, de ceux qui ont « revêtu le Christ », vêtement de lumière, reflet de la gloire de Dieu. Les prêtres, les diacres et leurs assistants revêtent l'aube pour les célébrations liturgiques.

 

1er février
PRESENTATION DU SEIGNEUR AU TEMPLE

« Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s'en aller en paix, selon ta parole. » Lc 2, 22 - 40

L'Eglise célèbre la Présentation de Jésus au Temple quarante jours après Noël. Cette fête est plus connue sous le titre de Chandeleur ou fête de la lumière car elle est toute illuminée de ce verset de l'évangile de la messe prophétisant Jésus "lumière qui se révèle aux nations". Les lectures du jour nous appellent à la suite du vieillard Syméon à nous laisser éclairer par l'Esprit Saint et à accueillir le Christ dans notre vie. La liturgie nous invite à aller à la rencontre du Christ, guidés par l'Esprit Saint, pour qu'au moment de quitter ce monde, nous puissions dire à la suite de Syméon : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s'en aller en paix, selon ta parole. » Lc 2, 22 - 40

 

25 janvier
LE SIEGE DE PRESIDENCE

« Il a fait de lui la tête de l'Eglise qui est son corps » Ep 1, 22
A côté de la table eucharistique (l'autel) et de la table de la Parole (l'ambon) autour desquelles se constitue l'assemblée des frères, le siège de présidence exprime la fonction du prêtre qui préside l'assemblée et dirige la prière au nom du Christ, tête de son Eglise. Chaque évêque a dans son diocèse son siège épiscopal, appelé cathèdre, situé dans l'église cathédrale, d'où il préside la liturgie et dispense l'enseignement.

 

18 janvier
LE TEMPS ORDINAIRE

Dans ce calendrier, le temps dit ordinaire désigne les périodes autres que les deux temps forts célébrés par l'Église : d'une part, l'Avent et le temps de Noël ; d'autre part, le Carême, la fête de Pâques et le temps pascal jusqu'à la Pentecôte.
Le "temps ordinaire" n'a d'ordinaire que le nom. En dehors de Noël et du temps pascal, c'est l'ensemble du temps liturgique qui permet aux fidèles de vivre sur une année complète tout le mystère du salut accompli par Jésus-Christ. Pendant les dimanches « ordinaires », à l'inverse des temps forts de l'année où les lectures sont choisies de façon thématique, on fait une lecture continue des textes de l'année en cours, selon un parcours conçu sur trois années A, B et C (nous sommes actuellement dans une année B, consacrée à l'Évangile de saint Marc).

 

11 janvier
BAPTEME DU SEIGNEUR

« Ah ! si tu déchirais les cieux, si tu descendais » Is 64, 1
Le cycle de Noel se clôt avec la fête du Baptême du Seigneur, comme le cycle de Pâques avec la fête de Pentecôte. Le baptême de Jésus dans le Jourdain constitue pour les 4 évangélistes la manifestation, « l'épiphanie » la plus importante, au début du ministère public de Jésus. Les cieux s'ouvrent, le Père exprime sa prédilection pour son Fils et l'Esprit Saint manifeste visiblement cet amour. Cette fête nous rappelle notre propre baptême.

 

4 janvier
EPIPHANIE

« Nous avons vu son étoile à l'Orient, et nous sommes venus nous prosterner devant lui » Mt 2, 2
Du grec épiphainéin : « paraître ou briller sur ». La Solennité de l'Epiphanie célèbre la manifestation de Jésus comme Messie, venu et incarné dans le monde et recevant la visite et l'hommage des rois mages. Elle souligne en particulier la destination universelle de cette naissance : le Fils de Dieu est venu non seulement pour le peuple d'Israël, mais également pour l'humanité toute entière représentée par les Mages.
En Occident, l'Epiphanie est fixée au 6 janvier, mais en France et en Belgique, puisque ce jour n'est pas férié, elle est célébrée le 1er dimanche de janvier.

 

28 décembre
LA FETE DE LA SAINTE FAMILLE

« Les bergers vinrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph avec le nouveau-né couché dans une crèche » Lc 2, 16
La fête liturgique célébrant cette Sainte Famille de Nazareth fut instaurée par l'Église en 1893 et fixée aujourd'hui au dimanche qui suit immédiatement la fête de Noël. Cette fête est une fête de l'Incarnation dont elle met en lumière les réalités concrètes : Jésus est né dans une famille, il a grandi au même rythme que les autres enfants, recevant une éducation comparable à la leur.
« Accorde-nous la grâce de pratiquer comme elle, les vertus familiales et d'être unis par les liens de ton amour .... » prière d'ouverture de la fête de la Sainte Famille.

 

25 décembre
LA NATIVITE

« Il faut que lui grandisse et que moi je décroisse » Jn 3, 30.
Fête de la nativité du Seigneur, la célébration de Noel ne fut instituée à Rome qu'au IV° siècle et fixée au 25 décembre dans le but de christianiser les fêtes païennes du Natalis Invicti, c'est-à-dire du soleil qui, au solstice d'hiver, se remet à grandir en force et en éclat. Le Christ, selon l'expression du livre de Malachie, est « le Soleil de justice » (3, 20). A partir de Noël, Jésus croît, tandis que Jean-Baptiste décroît à partir du 24 juin, solstice d'été.

 

21 décembre
LA COULEUR VIOLETTE

« Regarde l'arc-en-ciel et bénis son créateur, tant il est beau dans son resplendissement » Si 43, 12
Depuis l'arc en ciel donné à Noé comme signe d'alliance, Dieu ne cesse de nous parler par le biais des couleurs. La liturgie exprime la tonalité propre de chacune de ses célébrations par ce langage des couleurs, manifesté principalement par les vêtements liturgiques. Le violet, porté pendant l'Avent et le Carême, mais également pour le sacrement de réconciliation et la célébration des funérailles, est la couleur de la pénitence, couleur de l'attente de la rencontre avec le Christ.

 

14 décembre
LES PREFACES DE L'AVENT

« Prenez garde et restez éveillés » Mc 13,33
Au temps de l'Avent, l'Eglise nous propose deux préfaces : la 1ère pour la première partie de l'Avent, la seconde à partir du 16 décembre. La première résume bien l'attente de sa venue : « Il est juste et bon de te rendre gloire [....] car il est déjà venu en prenant la condition des hommes [....], il viendra de nouveau, revêtu de sa gloire afin que nous possédions dans la pleine lumière les biens que tu nous as promis et que nous attendons en veillant dans la foi. »

 

7 décembre
AVENT

« Amen, viens, Seigneur Jésus ! » Ap 22, 20
Avec l'Avent, s'ouvre une nouvelle année liturgique. Un temps pour se préparer à célébrer simultanément la venue du Christ à Bethléem il y a plus de 2000 ans, sa venue dans le cœur des hommes de tout temps et de toute race, et sa venue, son « avènement » dans la gloire à la fin des temps.

 

30 novembre
LES NOUVEAUX LECTIONNAIRES

« Parle, Seigneur, ton serviteur écoute » 1 Sm 3, 1
A partir du 1er dimanche de l'Avent 2014, de nouveaux lectionnaires pour le dimanche et les jours de semaine entrent en usage. Il ne s'agit pas d'une nouvelle organisation des lectures – elle reste la même – mais d'une nouvelle traduction, après la publication de la Traduction liturgique de la Bible en 2013. Dans la liturgie, la Bible est proclamée pour être écoutée, et cette proclamation nécessite une traduction adaptée, et qui tienne compte de l'évolution des cultures et des mentalités.

 

23 novembre
LE CHRIST, ROI DE L'UNIVERS

« Béni soit celui qui vient, le Roi, au nom du Seigneur. Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ! » Lc 19, 38
C'est avec la fête du Christ-Roi de l'Univers, instituée en 1925 par le Pape Pie XI, que s'achève l'année liturgique. Nous célébrons celui qui n'est pas roi à la manière des princes d'ici-bas mais qui s'abaisse et livre sa vie pour tous, afin que tous nous régnions dans la gloire à ses côtés.
La fête du Christ-Roi veut ainsi convertir nos cœurs et nos représentations, pour que nous comprenions que la puissance véritable réside mystérieusement dans l'abaissement et le don de soi. Son règne est celui de la justice et de l'amour, objet de toute espérance et dont l'édification patiente est la mission de chaque homme.

 

16 novembre
PRIERE SUR LES OFFRANDES

« Après cela, j'entendis comme la voix forte d'une foule immense dans le ciel, qui proclamait : Alléluia ! Le salut, la gloire, la puissance à notre Dieu. » Ap 19, 1
Par un geste des bras, celui qui préside l'assemblée l'invite à se mettre debout pour une prière commune : « prions ensemble au moment d'offrir le sacrifice de toute l'Eglise ». Une invitation à entrer dans l'action de toute l'Eglise, qui est l'action du Christ lui-même, et pas seulement celle de la communauté rassemblée. En répondant : « pour la gloire de Dieu et le salut du monde », l'assemblée énonce les deux finalités de la célébration eucharistique : que le monde rende gloire à Dieu et que tous les hommes soient sauvés.

 

9 novembre
LE LAVABO

« Je laverai mes mains en signe d'innocence pour faire le tour de ton autel, Seigneur » Ps 25
Après avoir reçu les offrandes et les avoir présentées à Dieu, le prêtre se lave les mains en disant : « lave moi de mes fautes, Seigneur, purifie-moi de mon péché ». En reprenant ce geste juif de purification, le prêtre manifeste qu'il est autant pécheur qu'un autre baptisé, et qu'il reconnait son indignité et son besoin d'être purifié.

 

2 novembre
LA COMMEMORATION DES FIDELES DEFUNTS

« La volonté du Père qui m'a envoyé, c'est que je ne perde aucun de ceux qu'il m'a donnés, mais que je les ressuscite tous au dernier jour. » Jn 6,39
Par ce jour consacré aux défunts, l'Église signifie que la mort est une réalité qu'il est nécessaire et possible d'assumer puisqu'elle est un passage à la suite du Christ ressuscité. Dans la lumière de la Toussaint, cette journée est pour les chrétiens l'occasion d'affirmer et de vivre l'espérance en la vie éternelle donnée par la résurrection du Christ.

 

1er novembre
LA FETE DE TOUSSAINT

« Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux." Mt 5, 3
Chaque 1er novembre, l'Église honore la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ. Si un certain nombre d'entre eux ont été officiellement reconnus, à l'issue d'une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, l'Eglise sait bien que beaucoup d'autres ont également vécu dans la fidélité à l'Evangile et au service de tous. C'est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus. Cette fête est donc aussi l'occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles.

 

26 octobre
L'ENCENSEMENT DES DONS

« Que ma prière s'élève devant toi comme un encens, et mes mains comme l'offrande du soir » Ps 141, 2
Pour les messes solennelles, le célébrant encense les offrandes qui vont devenir le corps et le sang du Christ et l'autel. C'est à la fois une marque d'honneur, et le signe de notre prière et notre offrande qui s'élève vers Dieu. Après avoir encensé les offrandes, le prêtre ou le diacre peut encenser le prêtre et l'assemblée, signes de la présence du Christ.

 

19 octobre
« HUMBLES ET PAUVRES .... »

« Le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé ». Ps 50, 19
Après la bénédiction, le prêtre s'incline et dit à voix basse : « humbles et pauvres, nous te supplions, Seigneur, accueille-nous : que notre sacrifice, en ce jour, trouve grâce devant toi ». A la suite d'Azarias dans la fournaise (cf. Daniel 3, 26-45), nous reconnaissons notre indignité, mais nous savons que Dieu ne repousse jamais un cœur pénétré d'humilité et de confiance.

 

12 octobre
LA GOUTTE D'EAU DANS LE CALICE

« Je serai leur Dieu et ils seront mon peuple » Jr 31,31
Le prêtre, avant de bénir le vin, verse un peu d'eau dans le vin. Ce geste revêt une haute portée symbolique, en raison de la prière qui l'accompagne, dite à voix basse : « comme cette eau se mêle au vin pour le sacrement de l'Alliance, puissions-nous être unis à la divinité de Celui qui a pris notre humanité ». Une fois que l'eau est mêlée au vin, on ne peut plus la distinguer, ni l'enlever, comme notre union au Seigneur dans l'Eucharistie : nous ne faisons plus qu'un avec lui.

 

5 octobre
LES PRIERES DE BENEDICTION

« Toutes les œuvres du Seigneur, bénissez le Seigneur : à lui, haute gloire, louange éternelle ! » Dn 3, 57
Dites par le prêtre à voix haute ou basse, elles sont inspirées des bénédictions juives prononcées lors des repas festifs : « Tu es béni, Seigneur, Dieu de l'univers, toi qui... » La patène sur laquelle est posée le pain, puis le calice qui contient le vin sont légèrement élevés et « présentés » à Dieu le Père. Nous offrons à Dieu ce qu'il nous a déjà donné, enrichi de notre travail, notre collaboration à son œuvre.

 

28 septembre
LA PROCESSION DES OFFRANDES

« De grand cœur, je t'offrirai le sacrifice, je rendrai grâce à ton nom, car il est bon ! » Ps 53, 8
C'est le moment de la messe où les fidèles « offrent » le pain et le vin destinés à devenir le corps et le sang du Christ. On parle plutôt de « préparation des dons », pour mieux souligner que c'est la prière eucharistique qui constitue la véritable prière d'offrande. La quête peut être apportée dans cette procession, pour bien signifier que c'est toute la vie des fidèles qui est présentée. Cette procession est accompagnée d'un chant ou d'une pièce musicale.

 

21 septembre
LA PREPARATION DE L'AUTEL

« La Sagesse a dressé une table, elle invite les hommes au festin » chant de André Gouzes
Au sens propre, il s'agit de « mettre la table ». L'autel est déjà revêtu d'une nappe et de cierges, et le diacre ou l'acolyte y déposent le corporal (linge posé sur la nappe d'autel destiné à recevoir le calice), le purificatoire (linge destiné à la purification des mains du prêtre et du calice), le missel (livre liturgique), la patène et le ciboire (vase qui contient les hosties destinées à devenir le corps du Christ) et le calice (vase qui reçoit le vin destiné à devenir le sang du Christ).

 

14 septembre
CROIX GLORIEUSE

"Pour moi, il n'y a pas d'autre titre de gloire que la croix de notre Seigneur Jésus Christ" Ga 6, 14
La fête de la Croix Glorieuse nous invite à remercier Dieu pour le don de son Fils : il a donné sa vie pour nous en acceptant de mourir, et de mourir sur une croix. Le supplice de la croix est un des supplices les plus cruels inventés par les hommes. Jésus l'a affronté et l'a vaincu, pour nous. Cette fête exprime notre gratitude et nous pousse à méditer sur l'amour de Dieu.

 

7 septembre
L'AUTEL

« Je m'avancerai jusqu'à l'autel de Dieu, vers Dieu qui est toute ma joie » Ps 42,4
Vient du latin altus (élevé), c'est la table eucharistique. L'autel est le lieu central de la liturgie eucharistique, et porteur de sens théologique : c'est à la fois la table du sacrifice de la liturgie du Temple dans l'Ancienne Alliance, et le lieu du rassemblement des frères pour le repas eucharistique. Il doit habituellement être en pierre, et contient souvent des reliques de saints. Lors de la consécration de l'autel par l'évêque, l'onction avec le saint chrême des cinq croix (une au centre et les autres aux quatre coins) et de toute la surface de la table fait de cette pierre le symbole du Christ, que le Père a oint de l'Esprit Saint. Le baiser de l'autel par le prêtre, au cours de la messe, est une marque de vénération et de communion.

 

29 Juin
LE DIMANCHE, PREMIER JOUR DE LA SEMAINE.

«Â Et de grand matin, le premier jour de la semaine, elles vont au tombeau comme le soleil se levait » Mc 16, 2

Nous parlons souvent du «Â week-end ». Or pour les chrétiens, le dimanche est le premier jour de la semaine et non le dernier ! Premier jour de la semaine car lendemain du 7° jour (le sabbat) où, selon le récit de la création (Gn 1), Dieu s’est reposé. Premier jour de la semaine car les 4 Evangélistes mentionnent que c’est «Â au matin du premier jour de la semaine » que le Seigneur Jésus est ressuscité et qu’il s’est manifesté aux siens. Le dimanche devient alors le Jour du Seigneur, la célébration hebdomadaire de son mystère pascal.

 

21 juin
LE DIACRE

«Â Je vous ai donné l’exemple pour que vous agissiez comme j’ai agi envers vous » Jn 13, 15

Du grec «Â diakonos », serviteur. Le diacre est un chrétien baptisé et confirmé qui a reçu, lors de son ordination diaconale, une participation sacramentelle à la mission de l’évêque et devient le signe du Christ-Serviteur. C’est l’évêque qui ordonne les diacres, au cours d’une célébration liturgique, par l’imposition des mains et une prière consécratoire. Ils reçoivent alors l’étole diaconale et la dalmatique puis l’évêque leur remet solennellement le livre des Evangiles. Certains sont ordonnés «Â en vue du presbytérat », d’autres seront «Â diacres permanents ».

Le 21 juin, Mgr Barbarin a ordonné 3 diacres permanents à la Basilique de Fourvière

 

7 juin
LA SEQUENCE DE PENTECOTE

«Â lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé » séquence de PentecôteÂÂÂÂÂ

La séquence en liturgie, est un chant prévu par le Missel Romain à certaines fêtes : Pâques, Pentecôte, Sacré Cœur, et qui est chanté entre la deuxième lecture et l’Alleluia. Pour la Pentecôte, c’est le «Â Veni sancte spiritu » qui peut être chanté également en français : «Â Viens Esprit Saint en nos cœurs ». Par cette prière, nous redisons notre volonté de nous ouvrir à Lui, pour le laisser agir en nous, Lui qui habite en nos cœurs.

 

1 juin
LA COULEUR BLANCHE

«Â vous tous qui avez été baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ » Ga 3, 27

Dans la liturgie, la couleur des vêtements liturgiques (étole, chasuble) varie suivant les temps liturgiques, donnant à chaque fête sa couleur propre. Pendant le temps pascal, les vêtements sont blancs (ou dorés), le blanc exprimant l’éclat de la sainteté, c'est-à-dire la participation à la vie de Dieu, comme le Christ à la Transfiguration ou comme les élus dans le ciel selon l’Apocalypse.  Les prêtres et les diacres qui participent à la vie divine en célébrant les rites liturgiques portent l’aube (du latin albus, blanc), les nouveaux baptisés revêtent le vêtement blanc parcequ’ils sont une création nouvelle dans le Christ.

 

29 mai
ASCENSION

«Â Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? » Ac 1, 11

Au 40° jour après Pâques, nous fêtons l’Ascension du Seigneur. Ces 40 jours qui prolongent la vie terrestre de Jésus sont liés à la symbolique de la quarantaine, le temps biblique des  grandes expériences de Dieu (Moïse sur la montagne,  la marche d’Elie jusqu’à l’Horeb, Jésus au désert ….). Après ce délai, Jésus «Â monte » au ciel  pour être à demeure dans la gloire du Père, assis à sa droite, c'est-à-dire participant pleinement à sa vie divine. Son départ symbolise un nouveau mode de présence, à la fois tout intérieure, universelle et hors du temps, car le Christ reste présent dans les sacrements et tout particulièrement celui de l’Eucharistie.

 

25 mai
LE FLEURISSEMENT LITURGIQUE

« Que ta création, tout entière, te serve ! Tu dis, et elle existe. Tu envoies ton souffle : elle est créée » Jud 16,14
Les fleurs viennent nous manifester que toute la création est associée à la louange que nous faisons monter vers Dieu dans la liturgie. Le Seigneur nous offre la création, et à notre tour, nous offrons en action de grâce la création au Seigneur et à l'assemblée en entrant dans le mouvement eucharistique. Les personnes en charge du fleurissement liturgique dans nos paroisses font des bouquets différents selon les lieux qu'elles fleurissent, selon le temps liturgique, selon les textes de la liturgie

 

18 mai
L’ASPERSION

«Â j’ai vu l’eau vive jaillissant du cœur du Christ » chant de l’aspersion inspiré par Jn 19, 34

Dans la liturgie, l’aspersion consiste à projeter de l’eau sur les personnes ou sur des objets, en signe de purification. On la pratique à la Veillée Pascale après la rénovation des promesses du baptême, les dimanche au début de la messe pour la préparation pénitentielle, mais l’aspersion principale est celle du baptême lorsque l’on verse  par trois fois de l’eau sur la tête de celui qu’on baptise, en signe de purification et de plongée dans la mort et la résurrection du Christ.

 

11 mai
LA BENEDICTION DE L’EAU

«Â que cette eau maintenant nous rappelle  notre baptême et nous fasse participer à la joie de nos frères, les baptisés de Pâques ». prière de bénédiction de l’eau (Missel p 454)

Avant chaque baptême, l’eau est bénie par le prêtre, sauf pendant le temps pascal où c’est l’eau bénie à la Vigile pascale qui servira pour tous les baptêmes. C’est à Dieu que la bénédiction est adressée, on le bénit pour les actes de salut qu’il accomplit au moyen de l’eau. Lorsque nous nous signons avec de l’eau bénite, nous faisons mémoire de notre baptême. Lorsque nous faisons le geste d’asperger le corps d’un défunt d’eau bénite, c’est également en rappel de son baptême.

 

4 mai
LES LECTURES DOMINICALES DU TEMPS PASCAL

« Nous avons vu le Seigneur ! » Jn 20, 25

Les évangiles rapportent les apparitions du Seigneur ressuscité les 2° et 3° dimanches. Au 4° dimanche sont attribuées les lectures sur le Bon Pasteur et du 5° au 7° dimanche, les Evangiles sont tirés du discours après la cène et de la prière sacerdotale (Jn 15-17). Pour la première lecture, on lit les Actes des Apôtres pour évoquer la vie, le témoignage et le développement de l'Eglise. La deuxième lecture sera cette année tirée de la 1ère lettre de Pierre.


27 avril
LE TEMPS PASCAL

« Et que tout être vivant chante louange au Seigneur ! Alléluia ! » Ps 150

ÂÂÂÂÂ Après le temps du carême et la semaine sainte, nous vivons maintenant le temps pascal, c'est à dire les cinquante jours à partir du dimanche de la Résurrection jusqu'à celui de Pentecôte qui sont célébrés dans la joie et l'exultation comme si c'était un jour de fête unique, ou mieux "un grand dimanche". C'est surtout en ces jours que l'on chante Alléluia.

 

 

20 avril, dimanche de pâques
Alleluia !

Après cela, j’entendis comme la voix forte d’une foule immense dans le ciel, qui proclamait : «Â Alléluia ! Le salut, la gloire, la puissance à notre Dieu ». Ap 19,1

Acclamation hébraïque qui littéralement signifie «Â Louez Yahvé ! ». Cri de jubilation de l’Eglise, chant de victoire du Christ sur les puissances de la mort, l’Alléluia donne le ton de toute la liturgie. On ne le chante pas pendant le Carême pour le faire résonner avant la proclamation de l’Evangile de la résurrection pendant la nuit pascale. L’Alléluia revient constamment pendant tout le temps pascal.

 

19 avril, vigile pascale
Le cierge pascal

«Â Joyeuse lumière, splendeur éternelle du Père, Saint et bienheureux, Jésus Christ »

Au début de la vigile pascale, après la bénédiction du feu nouveau, un grand cierge est béni et allumé à ce feu. Il signifie la présence vivante du Christ dans l'Église. Il porte l’alpha et l’omega (première et dernière lettre de l’alphabet grec) et les 4 chiffres de l’année. Il est porté en procession dans l’église obscure et présenté aux fidèles par 3 fois : «Â Lumière du Christ ! » et les fidèles répondent : «Â Nous rendons grâce à Dieu ». Le diacre entonne ensuite le chant de l’Exultet, une hymne ancienne de joie pascale. Le cierge continuera de brûler pendant tout le temps pascal. Il servira ensuite pour les baptêmes et les funérailles.

 

18 avril, vendredi saint
La vénération de la croix

 Nous proclamons un Christ crucifié   1 Co 1, 23

 Le vendredi saint, l’Eglise ne célèbre pas l’eucharistie. Après avoir écouté la Parole, la croix est présentée par 3 fois aux fidèles : «Â Voici le bois de la Croix qui a porté le salut du monde » et les fidèles répondent : «Â Venez, adorons ! ». Puis tous sont appelés à venir en procession faire un geste devant la croix : génuflexion, baiser… Par ce geste, nous nous unissons au mouvement d’abaissement et d’offrande du Christ.ÂÂÂÂÂ

 

 17 avril, jeudi saint
Le lavement des pieds

Comme je vous ai lavé les pieds, faites le vous aussi Jn 13,15

La liturgie du Jeudi Saint commémore l’institution de l’Eucharistie. Mais elle vit et répète un autre geste de Jésus, celui du lavement des pieds, rapporté par Jean dans son Evangile (Jn 13, 3-17) pour signifier que la célébration de l’eucharistie ne peut être un rite détaché d’une pratique de service et de charité pour ses frères. Jésus offre sa vie, librement et par amour, il va vers sa mort en se faisant esclave de tous.

 

13 avril
LES RAMEAUX

Ils prirent des branches de palmiers et sortirent à sa rencontre Jn 12,13
Cette célébration fait mémoire de l'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem où la foule l'acclame comme roi, un roi juché sur un ânon, un roi doux et humble de cœur. Le dimanche qui précède Pâques, les fidèles se réunissent devant l'église, rameaux en mains, pour la bénédiction et après avoir écouté le récit évangélique, entrent en procession dans l'église pour la messe de la Passion. La tradition veut que l'on emporte ensuite les rameaux bénis pour en orner les croix et les icônes dans les maisons, geste de vénération et de confiance envers le Crucifié.

 

6 avril
Quête

ÂÂÂÂÂ Qu’ils donnent de bon cœur et sachent partagerÂÂÂÂÂ 1 Tim 6, 18

ÂÂÂÂÂ La quête, collecte d’argent destinée aux besoins de l’Eglise, a sa place pendant la préparation et la présentation des dons, à l’intérieur de la liturgie d’offertoire. C’est le signe concret de l’amour fraternel et de la participation des chrétiens à la vie matérielle de l’Eglise.ÂÂÂÂÂ

 

30 mars
LA PRIERE UNIVERSELLE

 "Que ma prière devant toi s'élève comme un encens, et mes mains, comme l'offrande du soir" Ps 140, 2

 Appelée également "prière des fidèles", c'est la prière qui élargit celle de l'assemblée ici présente à la mesure de l'Eglise universelle et du monde. La prière universelle achève la liturgie de la Parole et c'est pourquoi elle peut être lue à l'ambon.Chaque intention est suivie par un temps de silence ou un refrain chanté par toute l'assemblée. Le modèle le plus déployé que nous ayons de cette prière est la grande intercession de Vendredi Saint, avec ses 10 intentions.ÂÂÂÂÂ

23 mars
Credo

«Â Je crois ! Viens au secours de mon manque de foi ! » Mc 9, 24-29

Après avoir écouté la Parole de Dieu, nous nous levons pour y répondre et signifier notre pleine adhésion en ce Dieu qui nous parle. L’Eglise nous invite à proclamer ensemble l’un des deux Credo : le symbole des Apôtres, le plus ancien et le plus court, ou le Credo de Nicée Constantinople, issu des conciles du même nom (381). C’est ensemble, en communauté, que chacun dit personnellement «Â je crois ». Le chant ou la récitation du Credo font écho à la triple profession de foi de la célébration du baptême que nous sommes invités à renouveler chaque dimanche.

16 mars
HoméliE

Et comment pourrais-je comprendre s’il n’y a personne pour me guider ? Ac 8, 31

Après la proclamation de l’Evangile, les fidèles s’assoient pour écouter l’homélie (du grec homilia, «Â conversation familière »). L’homélie poursuit le dialogue déjà engagé entre le Seigneur et son peuple. Elle est toujours prononcée par un ministre ordonné, car elle est vraiment un acte du Christ qui, par la bouche de l’évêque, du prêtre ou du diacre, rend présente et efficace sa Parole, ici et maintenant.

9 mars

Acclamons la parole de Dieu

Et le Verbe s’est fait chair,  il a habité parmi nous et nous avons vu sa gloire  Jn 1, 14

Après la proclamation de l’Evangile, le prêtre ou le diacre élève le lectionnaire ou l’évangéliaire en disant : «Â Acclamons la Parole de Dieu ». En répondant «Â Louange à toi, Seigneur Jésus », l’assemblée s’adresse au Christ, l’acclame et le reconnait présent dans la Parole qu’elle vient d’entendre.

5 mars

LES CENDRES

Mon âme est collée à la poussière, vivifie-moi selon ta parole    Ps 118, 25
Le mercredi des cendres est le jour qui marque l’entrée en Carême. Après la liturgie de la Parole, les cendres, faites en principe des rameaux bénis au dimanche des Rameaux de l’année précédente, sont bénies puis imposées sur le front de chaque fidèle. L’imposition est accompagnée des paroles suivantes : «Â Convertissez-vous et croyez à l’Evangile » (Mc 1,15) ou «Â Souviens-toi que tu es poussière, et que tu retourneras en poussière » (Gn 3,19). Par l’imposition des cendres, nous reconnaissons notre humilité et notre fragilité devant la miséricorde infinie de Dieu, et notre volonté de revenir vers Lui de tout notre cœur.

2 mars

LA PROCLAMATION DE L’EVANGILE ET L’HOMELIE

« Cette Parole de l’Ecriture que vous venez d’entendre, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit » Lc 4,12

L’Evangile est lu ou chanté par le ministre ordonné. A la fin de la lecture, celui-ci élève le lectionnaire ou l’évangéliaire et annonce à l’assemblée : « Parole du Seigneur ! ». Ce n’est pas le livre qui est vénéré, mais la Parole qu’il porte. Et l’assemblée répond d’une seule voix : « Louange à toi, Seigneur Jésus », ce qui veut dire : « dans cette Parole qui nous est adressée et que nous venons d’entendre, nous te reconnaissons présent, nous reconnaissons ta Parole ». Les fidèles s’assoient et le ministre ordonné commence l’homélie, pour rendre actuelle et accessible la Parole du Christ qu’il vient de proclamer.

 

23 février

LES TROIS CROIX

Après la réponse de l’assemblée « gloire à toi, Seigneur », le ministre ordonné marque d’une petite croix le passage qu’il va lire, et se signe avec l’assemblée sur le front, sur la bouche, sur le coeur, comme pour dire : « que je comprenne ta Parole avec toute mon intelligence, qu’elle soit toujours sur mes lèvres pour l’annoncer, qu’elle pénètre mon coeur et y demeure ».

 

16 février

LE DIALOGUE AVANT LA PROCLAMATION DE L’EVANGILE

« A lui la gloire pour l’éternité ! » Rm 11, 36

Avant la proclamation de l’Evangile, nous retrouvons le dialogue d’ouverture de la célébration. « Le Seigneur soit avec vous – Et avec votre esprit », dialogue que nous retrouvons à tous les moments importants de la messe. Puis le ministre ordonné annonce : « Evangile de Jésus Christ selon St …» et nous répondons « Gloire à toi, Seigneur ! ». C’est notre réponse à l’annonce de la lecture de l’Evangile, c’est notre profession de foi en Celui qui va nous parler.

 

9 février

LA PRIERE A VOIX BASSE

La proclamation de l’Evangile est faite par un ministre ordonné. Si il y a un diacre, c’est à lui que revient de lire l’Evangile, parce qu’il a été ordonné au service de la Parole. Il vient demander la bénédiction de l’évêque ou du prêtre, qui le bénit en lui disant à voix basse : « que le Seigneur soit dans votre coeur et sur vos lèvres, pour que vous proclamiez la Bonne Nouvelle, au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit ». En l’absence de diacre, le prêtre s’incline devant l’autel et dit à voix basse : « Purifie mon coeur et mes lèvres, Dieu très saint, pour que je fasse entendre à mes frères la Bonne Nouvelle »

 

2 février

L’ACCLAMATION DE L’EVANGILE

« Je proclame ton nom devant mes frères, je te loue en pleine assemblée » Ps 21, 23

Par l’Evangile, c’est le Christ lui-même qui parle à son Eglise. Sa lecture sera plus solennelle que les autres : nous nous levons, nous chantons « alléluia », acclamation hébraïque qui signifie « louez le Seigneur » (sauf pendant le Carême), c’est un ministre ordonné qui le proclame. Pour les grandes fêtes, l’Evangile peut être lu dans l’Evangéliaire, apporté en procession de l’autel à l’ambon pendant le chant de l’Alléluia.

 

26 janvier

LE CHANT DU PSAUME

« Dites entre vous des psaumes, des hymnes et de libres louanges, chantez le Seigneur et célébrez-le de tout votre coeur » Ep5, 19

A l’origine, le mot grec psalmos signifie « action de toucher une corde pour la faire chanter ». Coeur de l’Ecriture, les psaumes sont la réponse de l’assemblée à l’écoute de la Parole, réponse chantée dans la mesure du possible. Ils sont la prière par excellence du chrétien, on y trouve tout ce qui fait la vie humaine, ses joies et ses tristesses. En priant les psaumes dans l’assemblée, nous rejoignons la prière de tous les croyants avant nous, nous rejoignons la prière du Christ et des apôtres, la prière des hommes d’aujourd’hui.

 

19 janvier

LA LITURGIE DE LA PAROLE

« Parle Seigneur, ton serviteur écoute » 1 Sm 3, 10

Après la prière d’ouverture, l’assemblée s’assied pour se mettre à l’écoute de Dieu qui vient s’adresser à elle. La liturgie de la Parole est un véritable dialogue amoureux entre Dieu et nous. Dieu nous parle par les lectures, nous lui répondons par le psaume, les acclamations, la profession de foi. La Parole de Dieu va être proclamée depuis l’ambon, et l’Eglise nous invite à ouvrir largement les Ecritures, ancien et nouveau Testament en les répartissant sur un cycle de 3 années. La 1ère lecture, généralement tirée de l’Ancien Testament (sauf pendant le temps pascal) nous prépare à l’Evangile, la seconde est empruntée le plus souvent aux lettres de Saint Paul.

 

12 janvier

LA PRIERE D’OUVERTURE

« Prions le Seigneur » : à cette invitation, toute l’assemblée s’immobilise et fait silence, faisant monter auprès de Dieu sa prière. Puis le célébrant reprend la parole et énonce une prière au nom de l’assemblée. Cette prière est toujours adressée au Père, par le Fils, dans l’Esprit Saint et comporte une invocation « Dieu notre Père… », une action de grâce qui décrit un aspect du mystère de Dieu célébré ce jour là : « Seigneur, source de tout bien… », une invocation : « regarde avec bonté … » et une conclusion trinitaire : « par Jésus Christ […] qui règne avec toi et le Saint Esprit […] ». Cette oraison se termine par le « Amen ! » de l’assemblée : « oui, c’est vrai, j’adhère ! »

 

 

5 janvier

LA PREPARATION PENITENTIELLE

« Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David » Mt 15,22

Au seuil de la célébration de l’eucharistie, nous sommes invités à reconnaitre en nous ce qui est refus de Dieu, prendre la mesure de l’amour de Dieu qui s’offre à nous et nous laisser convertir. Quatre formules de prières pénitentielles sont proposées dans le missel : le « je confesse à Dieu », suivi de l’invocation au Christ « Kyrie Eleison », le dialogue pénitentiel « Seigneur accorde nous ton pardon…. également suivi du « Kyrie Eleison », les invocations au Christ chantées ou proclamées et enfin l’aspersion, plutôt pratiquée au temps pascal.

« Kyrie Eleison », acclamation grecque, en français « Seigneur prend pitié », nous fait reconnaitre le Seigneur ressuscité, victorieux de la mort et donc de notre péché.

 

29 décembre

LE DIALOGUE D'OUVERTURE

« Et moi je suis avec vous pour toujours jusqu’à la fin du monde » Mt 28, 20

« Le Seigneur soit avec vous ». En ouvrant largement les bras et les mains, le prêtre invite l’assemblée à se tourner vers le Seigneur et lui ouvrir son coeur. C’est une formule très ancienne, une formule de bénédiction qui exprime un très bel acte de foi : Dieu est sans cesse au milieu de son peuple, avec lui.

« Et avec votre esprit ». C’est la réponse du peuple à cette salutation. En hébreu, le mot esprit, c’est toute la personne. Mais c’est aussi l’Esprit Saint reçu par le prêtre à l’ordination qui lui permet de prendre la parole dans l’assemblée au nom du Christ.

 

5 décembreÂÂÂÂÂ

 Le "GLOIRE A DIEU"ÂÂÂÂÂ

 

Et soudain il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable qui louait Dieu en disant : Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’il aime » Lc 2, 14
Après le rite pénitentiel, les dimanches et les jours de fête (sauf ceux de l’Avent et du Carême), l’assemblée chante une hymne très ancienne « le Gloria », chant des anges qui éclate dans la nuit de Bethléem, auquel nous sommes invités à unir nos voix. Cette hymne est un vrai trésor pour nourrir la prière personnelle et communautaire : prière d’action de grâce, prière de louange et d’adoration, prière qui nous tourne vers le Père et vers le Fils avec l’Esprit Saint.
Le billet

Et soudain il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable qui louait Dieu en disant : Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’il aime » Lc 2, 14Après le rite pénitentiel, les dimanches et les jours de fête (sauf ceux de l’Avent et du Carême), l’assemblée chante une hymne très ancienne « le Gloria », chant des anges qui éclate dans la nuit de Bethléem, auquel nous sommes invités à unir nos voix. Cette hymne est un vrai trésor pour nourrir la prière personnelle et communautaire : prière d’action de grâce, prière de louange et d’adoration, prière qui nous tourne vers le Père et vers le Fils avec l’Esprit Saint.

 

 

22 décembre

LE SIGNE DE CROIX

« L’Eglise de Dieu vous accueille avec joie. En son nom, je vous marque de la croix, signe du Christ, notre Sauveur ». Rituel du baptême des petits enfants.

Le prêtre qui préside fait le signe de la croix avec toute l’assemblée, exprimant bien que l’on est rassemblé au nom du Dieu Père, Fils et Esprit. C’est également le signe par lequel les chrétiens se reconnaissent membres du Corps du Christ, celui qui nous rappelle la croix tracée sur notre front par le prêtre, notre parrain et notre marraine le jour de notre baptême. L’assemblée adhère à cette profession de foi trinitaire en répondant d’une seule voix : « Amen ! », mot hébreu qui signifie l’adhésion à la vérité.

 

15 décembre

LE BAISER DE L’AUTEL ET L’ENCENSEMENT

« Que ma prière devant toi s’élève comme un encens, et mes mains comme l’offrande du soir » Ps 140, 2

Après avoir traversé l’assemblée, les ministres ordonnés s’inclinent et déposent un baiser sur l’autel, geste de vénération, de communion, de tendresse respectueuse. L’autel, qui a reçu l’onction de Saint Chrême lors de sa consécration représente le Christ que le Père a oint de l’Esprit Saint. Ce geste de vénération, parfois suivi de l’encensement de la croix et de l’autel, signifie que tout est référé au Christ.

 

8 décembre

PROCESSION D’ENTREE

« J’avancerai jusqu'à l'autel de Dieu, vers Dieu qui est toute ma joie » Ps 42, 4

La liturgie nous met en marche. Lorsque le peuple est rassemblé, le prêtre et ceux qui ont une fonction liturgique se rendent à l’autel, en procession, portant la croix, l’évangéliaire, l’encens … En la personne du prêtre, l’assemblée accueille Celui qu’il représente sacramentellement : « le Christ, tête du corps qui est l’Eglise » (Col 1, 18). Pendant la procession, l’assemblée chante le chant d’entrée, chant qui ouvre la célébration, favorise l’union de tous les fidèles rassemblés, les introduit dans le mystère du temps liturgique ou de la fête.

 

1er décembre

LITURGIE :

Du grec Laos (le peuple) et urgie (l’action), la liturgie peut être comprise dans les deux sens : à la fois comme l’action du peuple pour Dieu et l’action de Dieu pour son peuple. C’est le lieu de la rencontre de Dieu et de son peuple pour la célébration de l’Alliance, par le Christ, et dans l’Esprit Saint. Dieu a toujours l’initiative de la rencontre : il rassemble son peuple, il lui parle, il se donne et l’envoie en mission. En réponse à cet appel de Dieu, le peuple se rassemble, écoute sa Parole, accueille le don qu’il fait de lui-même, et retourne l’annoncer dans le monde et servir ses frères.