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Le Billet Spirituel..... pour prolonger le dimanche !


Parole_2La messe nous fait souvent du bien, nous recentre sur l'essentiel, nourrit notre vie sprituelle par le partage de la parole et de l'eucharistie, puis .... la semaine arrive et le quotidien reprend souvent la première place !

Pour que l'évangile du dimanche résonne concrètement dans notre semaine, nous vous proposons le "Billet Spi". Chaque dimanche, une piste simple et concrète pour que l'évangile prenne toute sa place et se déploie dans notre vie ordinaire.

Ce billet spirituel est généralement tiré de la rubrique "vers dimanche" du site Notre Dame du Web

 

dimanche 25 juin

"Les cheveux de votre tête sont tous comptés ! ” Matthieu 10, 30

Jésus nous invite à la confiance. Quel bienfait durant ce temps de vacances, en cours ou à venir ! En effet, nous portons souvent beaucoup de soucis ou de préoccupations. Au long des jours, ils pèsent sur nos épaules et nous enlèvent le goût et la joie de vivre. Nous craignons les conséquences de notre vie à la suite du Christ. Nous avons peur du chemin qui nous conduit à la croix. Tout simplement parce que nous ne voyons pas assez qu’il conduit aussi à la résurrection. Jésus nous invite à mettre notre confiance uniquement en lui, sans nous reposer sur nos propres forces. À travers notre témoignage, c’est Dieu lui-même qui s’annonce. Il connaît même le nombre de nos cheveux sur nos têtes. Quel Dieu attentif ! Dans ces conditions, nous n’avons qu’à nous laisser faire.

Anne-Marie Aitken, xavière


Dimanche 18 juin

“ Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle. ” Jean 6, 54

Cette semaine, arrêtons de réfléchir en cherchant des faits ou des preuves car rien n’est possible à entendre dans cet évangile si nous en restons à un entendement humain. Quand nous étions petits, nous adorions les mystères, en nous laissant surprendre en toute confiance. Et que de confiance et de rêves devenaient réalité ! On déplaçait des montagnes, on y allait sans craintes et avec joie et énergie. C’est ce que nous propose le Christ cette semaine. Pas banal , non ? Il nous donne une nourriture toute particulière avec sa part de mystère et sa part de surprise. Et la surprise pour cette semaine, c’est la vie éternelle. Alors allons-y en retrouvant toute notre candeur pour accueillir dans la joie la vie éternelle promise… ça vaut le coup d’essayer, non ?

Emmanuelle Huyghues Despointes, centre spirituel du Cénacle

Dimanche 11 juin

“ Dieu a tellement aimé le monde. ” Jean 3, 16

Incroyable nouvelle : Dieu aime le monde et pas qu’un peu, Jean nous dit qu’il a «tellement aimé». Beaucoup de personnes, à travers les âges et encore aujourd’hui, jugent que le monde est mauvais. Alors qui a raison, Jean ou ces tristes sires ? Le monde est beau, le monde est aimable et Dieu aime sa création. Il aime aussi ses créatures au point d’envoyer son Fils pour les sauver, pour nous sauver. Nous, qui aurions tendance à être blasés et ne plus voir la beauté de notre monde. Nous qui aurions tendance à ne considérer que les difficultés, aveuglés par un certain égoïsme, une capacité à juger trop vite et du coup à ne plus être capables de voir avec les yeux de Dieu la beauté de la vie. Réveillons-nous pour sentir et goûter le don que Dieu nous fait de son Fils venu pour nous tirer hors de nous-mêmes, et louons-le sans cesse.

Marie-Bernadette Caro, CVX

Dimanche 4 juin

Il souffle
Jésus souffle. Ce geste peut nous faire évidemment penser à la Création, où il est dit dans le récit de la Genèse (chapitre 2, verset 7) : « Le Seigneur insuffla dans les narines de l’homme une haleine de vie et l’homme devint un être vivant.» Jésus, en soufflant sur les disciples, les recrée, les rend vivants une deuxième fois : il les ressuscite ! Oserons-nous croire que nous sommes déjà ressuscités ? Bien sûr, nous aurons encore la mort et la souffrance à affronter, mais d’une manière nouvelle. Seigneur, viens déjà me ressusciter !

 

Dimanche 21 mai

Communion ?

Les relations entre le Père et le Fils sont mystérieuses ! Il ne s’agit pas de savoir qui fait quoi. Pour Jésus, l’essentiel c’est percevoir quel esprit anime les actions de l’un et de l’autre. Quand l’un est vivant, avec son style propre, le Fils par exemple, le Père transparaît et réciproquement. Si une association est animée par la croissance de chacun de ses membres, en bref, si elle est animée par l’amour, elle est unifiée. Pas besoin de savoir si c’est le président (le Père ?), le membre actif (le Fils ?) ou les recruteurs (l’Esprit ?) qui travaillent bien. Toute l’aventure produit de bons fruits qui appartiennent à tous. Là est la communion que Dieu nous propose : devenir collaborateur de sa façon d’aimer pour découvrir, chacun à sa mesure, une juste manière d’agir.

Dimanche 14 mai

Bienheureuses incompréhensions !

Les apôtres ne comprennent rien à ce que Jésus leur dit. Mais, comme ils l’aiment et veulent mieux le connaître, ils le harcèlent de questions «idiotes». Et même si rien n’indique qu’ils comprennent mieux ses explications, Jésus continue de parler ! Car ce que Jésus attend de nous, ce n’est pas tant que nous sachions qui il est, mais bien que nous cherchions à le connaître, afin que nous croyions en lui et que nous prenions sa suite. Dès lors, ne nous troublons pas trop de notre difficulté à comprendre les textes bibliques compliqués et les mystères de la foi. Au contraire, appuyons-nous sur cette difficulté pour entrer dans un dialogue soutenu avec Jésus dans la prière : il y répondra. Le chemin vers la vérité et la vie passe par lui !

 

Dimanche 30 avril

“Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent. ” Luc 24, 31

Nous ne voyons pas Jésus ressuscité. Nous expérimentons seulement les effets de sa présence en nous. Cette présence se manifeste dans notre corps, dans nos sens et dans notre cœur, à condition que nous le laissions faire son travail en nous. Il nous convie alors à davantage de foi, d’espérance et de charité. Bien souvent, nos yeux sont empêchés de le reconnaître. Notre vie ne dévoile pas facilement son sens. Nous marchons dans la nuit sans comprendre où nous allons. Parfois, une lueur fait son apparition, nos yeux s’ouvrent et la lumière jaillit dans nos esprits lents à croire. Une certitude monte du plus profond de nous, insaisissable mais bien réelle. Nous reconnaissons son passage et nous acquiesçons dans la foi. Non, ce n’est pas un rêve ! Seigneur, tu es Vivant, fais grandir en nous la foi !

Anne-Marie Aitken, xavière

Dimanche 16 avril- Pâques

“Il vit, et il crut.” Jean 20, 8

Mais qu’a donc vu Jean? Une femme inquiète, l’aube commençante, une pierre roulée, des linges mortuaires déposés en deux endroits, et un tombeau vide dans lequel il pénètre avec hésitation à la suite de Pierre. Il y entre incrédule, il en ressort croyant. Le choc, l’émotion, la mémoire de la parole qui prend corps en lui le propulsent vers les autres, tout en courant car il y a urgence. Pourquoi attendre pour annoncer à tous que le Christ est bien ressuscité comme il l’avait promis ? En Vie, vivant! Quelle joie! Tellement grande que les disciples courent partager avec tous la bonne nouvelle. Elle les déborde! Courons, nous aussi, pour la proclamer, la chanter. Courons car il est urgent de partager notre joie: Christ est ressuscité, Il est vraiment ressuscité.

Marie-Bernadette Caro, CVX

 

Dimanche 9 avril

“Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !” Matthieu 21, 9

Nous le proclamons et chantons « avec les anges » à chaque messe : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, Hosanna ! Et nous le ferons avec des palmes à la main ce dimanche. Ces échos réguliers à l’acclamation des foules qui accueillaient Jésus entrant à Jérusalem soulignent deux dimensions importantes de notre foi. Tout d’abord, la joie ! Venir à la messe ne nous rend pas triste mais nous replonge dans ce bonheur incroyable de voir le Seigneur faire son entrée triomphale chez nous. Et l’autre dimension ? Elle est tout aussi essentielle et fait redoubler notre joie. Le Seigneur ne vient pas nous sauver en prenant la tête d’une armée. Il vient monté sur une ânesse, « plein de douceur ». La douceur sauve ? Chic !

Thierry Lamboley, jésuite

Dimanche 2 avril

Une manière de vivre ma relation au monde

Tous les cris de la société, de la terre, du désespoir, les cris des plus pauvres, de ceux qui souffrent pour plus de justice et de paix sont là dans notre quotidien. Pendant cette semaine, prenons le temps d’observer ce qui se passe autour de nous, d’être à l’écoute des cris qui parviennent à nos oreilles . Par exemple, laissons-nous pénétrer par les images, par les sons, par nos sens pour nous rendre présents aux appels et aux cris du monde. Prendre le temps de noter les émotions et les effets de ces cris en nous, les appels, les élans qu’ils suscitent : cela aide à ne pas rester dans l’indifférence mais invite à rejoindre ceux qui crient. Ils sont des repères, comme une goutte d’espoir qui peut nous relever. Autre exemple, prendre le temps de programmer une rencontre proposée par une association proche des plus pauvres, nous donner du temps pour nous interroger sur l’accueil des migrants, sur les questions soulevées par les partenaires du CCFD-Terre Solidaire. Puis, dans un temps de méditation, autour de la parole de Dieu (par la lecture de la Parole du jour, d’un psaume, d’une prière), confier à Dieu ces cris qui montent à nos oreilles, pour lui dire notre colère ou désarroi, mais aussi notre espérance. Redire dans la prière les appels entendus, les cris du monde, la clameur de la terre pour les porter à Dieu. Et, à l’exemple de Jésus en faveur de son ami Lazare, oser intervenir : «Déliez-le et laissez-le aller. ».

Dimanche 26 mars

“Il se lava ; quand il revint, il voyait.” Jean 9, 7

En touchant les yeux d’un aveugle, Jésus fait un geste très simple. Quoi de plus ordinaire que de l’eau et de la terre ! Image de Création. Ce faisant, Jésus lui façonne un regard nouveau, le rend à lui-même alors qu’il n’a rien demandé, n’a exprimé aucun désir de guérison. Il a suffi à l’aveugle de se laver pour voir. En ce temps de carême, portons dans notre prière les catéchumènes de notre paroisse ou de notre diocèse qui vont bientôt recevoir le baptême. Comme cet aveugle, ils n’ont parfois rien demandé à Dieu, mais la lumière du Christ les a éblouis. Comme cet aveugle, ils sont mis à l’épreuve par leur propre famille et leur entourage. Comme cet aveugle, ils témoignent de Celui qui a transformé leur vie en ouvrant leur cœur à sa présence. Merci Seigneur de nous les donner !

Anne-Marie Aitken, xavière

Dimanche 19 mars

Attachons-nous à notre manière de nous comporter envers ceux que nous considérons peu fréquentables… et ils peuvent s’avérer être légion ! Bien sûr, il y a les personnes qui font la manche, celles qui dégagent une odeur insupportable, celles dont la tête nous fait peur, celles qui affichent leurs différences avec agressivité… Chaque soir, faisons mémoire de toutes ces personnes que nous avons croisées et regardons en vérité quelle a été notre attitude : un regard fuyant ou un regard franc, la tête baissée ou un sourire, l’agressivité, la peur dans notre cœur ou un cœur ouvert et large ? En avançant dans la semaine, nommons aussi toutes ces personnes de notre entourage que nous considérons comme peu fréquentables : manière de vivre différente, habitudes qui nous gênent, caractère difficile à nos yeux… et demandons humblement au Christ de ne pas les tenir à distance.

Dimanche 12 mars

De l’extraordinaire à l’ordinaire
Au fond, ce qu’il y a d’extraordinaire dans la Transfiguration, ce n’est pas d’abord ces signes cosmiques de la puissance de Dieu. C’est plutôt le fait que Dieu renonce désormais à s’imposer par de tels signes, et leur substitue l’humanité de son propre Fils. C’est lui qui est donné à voir, à écouter et à suivre, pour faire route avec Dieu. C’est bien ainsi que « la grâce est devenue visible » (1 Tm). L’extraordinaire du don de Dieu se cache dans l’ordinaire d’un homme qui donne sa vie jusqu’au bout pour nous. L’extraordinaire naît aussi, dans nos vies ordinaires, quand nous répondons à la grâce de donner gratuitement ce que nous avons reçu gratuitement. Célébrer l’Eucharistie, ce dimanche, c’est communier au don de cette grâce. ^

Dimanche 5 mars

“ Le diable lui dit : Si tu es Fils de Dieu...” Matthieu 4, 3 et 6

Le temps du Carême est fait pour nous orienter vers le mystère de la mort et résurrection du Christ dans lequel le baptême nous a plongés. Et depuis ce jour, nous sommes fils de Dieu ! Comme par hasard, l’évangile nous fait entendre celui qui tente de nous détourner de ce chemin. Le diable, car il faut bien lui donner un nom, cherche à semer la division entre Dieu et nous. Comment ? En nous faisant comprendre de travers ce que signifie être fils de Dieu !  En effet, la grâce du baptême nous rend-elle supérieur aux autres ? Nous fait-elle rechercher ce qui est puissant comme nous croyons que Dieu l’est ? Nous permet-elle d’échapper à la mort ? Jésus est tenté, comme nous le sommes. Alors, suivons-le dans son combat pour devenir Fils d’un Dieu bien surprenant.

Thierry Lamboley, jésuite