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Le Billet Spirituel..... pour prolonger le dimanche !


Parole_2La messe nous fait souvent du bien, nous recentre sur l'essentiel, nourrit notre vie sprituelle par le partage de la parole et de l'eucharistie, puis .... la semaine arrive et le quotidien reprend souvent la première place !

Pour que l'évangile du dimanche résonne concrètement dans notre semaine, nous vous proposons le "Billet Spi". Chaque dimanche, une piste simple et concrète pour que l'évangile prenne toute sa place et se déploie dans notre vie ordinaire.

Ce billet spirituel est généralement tiré de la rubrique "vers dimanche" du site Notre Dame du Web


Dimanche 6 août

“ Son visage devint brillant comme le soleil. ” Matthieu 17, 2

Au beau milieu de l’été, la Transfiguration est une fête lumineuse et généreuse, comme l’est le soleil en ce moment. Fête lumineuse car Jésus apparaît sous son vrai jour aux yeux de ses disciples : un homme, comme eux, mais habité par une lumière qui vient de Dieu. « Lumière, née de la lumière », dit le Credo. Et ce n’est pas une lumière qui éblouit ou aveugle, mais une lumière qui éclaire d’une drôle de manière : par la parole ! « Écoutez-le », nous dit-on de là-haut. Fête généreuse car cette lumière s’est aussi ré- pandue dans nos cœurs le jour de notre baptême. Dans sa générosité — ce qui pourrait être un beau mot pour parler de la résurrection de Jésus —, le Seigneur nous a donné ce qu’il a de plus précieux : pouvoir vivre de sa vie lumineuse en devenant fils/fille de Dieu. Belle fête !

Thierry Lamboley, jésuite


 

Dimanche 30 juillet

“ Comparable à un trésor caché dans un champ. ” Matthieu 13, 44

Le Royaume est une réalité cachée. Il nous faut le chercher pour le découvrir. Comme cet homme qui laboure un champ et qui y trouve un trésor enfoui. «Cherchez et vous trouverez», nous répète Jésus dans les évangiles. Cette perspective est consolante. Elle nous invite à poser un regard contemplatif sur le monde, sur ce qui nous environne, sur nos proches. L’homme qui découvre ce trésor prend tout de suite des décisions : il vend tout ce qu’il possède et achète le champ. Sommes-nous prêts, à cause de la joie qui nous habite quand nous l’avons trouvé, à donner priorité au Royaume dans nos vies ? Sommes-nous prêts à donner au Christ toute la place qui lui revient dans nos existences, quitte à bousculer un peu nos habitudes ? Le temps des vacances est un bon moment pour nous poser ces questions et nous ajuster davantage à ce Royaume.

Anne-Marie Aitken, xavière


Dimanche 23 juillet

“ D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? ” Matthieu 13, 27

« C’est vrai Seigneur : d’où vient le mal dans le monde ? Comment se fait-il que tu laisses pousser la mauvaise herbe (l’ivraie) au beau milieu du bon grain ? » Nous nous posons tous un jour ou l’autre la question du mal. Ou plus exactement nous demandons à Dieu des explications : s’il est bon, pourquoi permet-il la prolifération de ce qui est mauvais, à la fois dans le monde et en chacun de nous ? Jésus répond à cette question avec une parabole. L’ivraie ? Ce n’est pas à nous de l’enlever car, dit-il, en l’arrachant nous risquons d’enlever ce qui est bon et de l’empêcher de croître. Mais ce n’est pas tout : Jésus nous apprend que c’est Dieu lui-même qui viendra ôter l’ivraie. Le mal ? Une chose est sûre : Dieu le combat et il gagnera. Alors, cette semaine crions victoire et prenons soin de ce qui est bon, dans le monde et en nous.

Thierry Lamboley, jésuite

Dimanche 9 juillet

Début des vacances. Saurons-nous mettre ce temps à profit pour nous poser avec douceur et humilité ? Ne pas vouloir accomplir des performances de voyage ou de réception familiales ou de garde de petits enfants ou d’engagement dans un service, mais réserver dans ces vacances un temps de pause auprès du Seigneur, lui qui porte avec nous, notre fardeau de vie. Accepterons-nous après les eaux bouillonnantes de l’année de choisir les eaux calmes de la douceur et de l’humilité ? Pour nous y entraîner, après notre décision, notons chaque jour ces moments de douceur et d’humilité qui ont rempli notre journée, notons aussi ce que nous avons vu ou vécu de beau en ce jour et comparons ces notes. Il y a peut être là la trace du joug du Seigneur.

 

Dimanche 2 juillet

Il y a des gestes qui ne trompent pas pour manifester une identité de disciple de Jésus. L’évangile de ce dimanche nous les rappelle : accueillir, aimer, donner à boire... Cette semaine, essayer de prier, non pas en paroles, mais en actes, non pas seulement à la maison, mais dans la ville, les rues, la campagne, les lieux de détente, etc. Sans forcer les choses, être attentif aux personnes rencontrées (il y aura peut-être déjà quelques vacanciers, des étudiants notamment). Au lieu de se détourner d’eux, les saluer ou leur sourire, leur demander s’ils ont besoin d’aide... surtout s’ils ont l’air d’être perdus, leur proposer à boire s’il fait chaud et, si l’occasion de présente, engager la discussion avec eux. Le soir, il sera alors possible de faire mention de ces personnes rencontrées pour que le Seigneur continue de les bénir et de les abreuver.

 

dimanche 25 juin

"Les cheveux de votre tête sont tous comptés ! ” Matthieu 10, 30

Jésus nous invite à la confiance. Quel bienfait durant ce temps de vacances, en cours ou à venir ! En effet, nous portons souvent beaucoup de soucis ou de préoccupations. Au long des jours, ils pèsent sur nos épaules et nous enlèvent le goût et la joie de vivre. Nous craignons les conséquences de notre vie à la suite du Christ. Nous avons peur du chemin qui nous conduit à la croix. Tout simplement parce que nous ne voyons pas assez qu’il conduit aussi à la résurrection. Jésus nous invite à mettre notre confiance uniquement en lui, sans nous reposer sur nos propres forces. À travers notre témoignage, c’est Dieu lui-même qui s’annonce. Il connaît même le nombre de nos cheveux sur nos têtes. Quel Dieu attentif ! Dans ces conditions, nous n’avons qu’à nous laisser faire.

Anne-Marie Aitken, xavière


Dimanche 18 juin

“ Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle. ” Jean 6, 54

Cette semaine, arrêtons de réfléchir en cherchant des faits ou des preuves car rien n’est possible à entendre dans cet évangile si nous en restons à un entendement humain. Quand nous étions petits, nous adorions les mystères, en nous laissant surprendre en toute confiance. Et que de confiance et de rêves devenaient réalité ! On déplaçait des montagnes, on y allait sans craintes et avec joie et énergie. C’est ce que nous propose le Christ cette semaine. Pas banal , non ? Il nous donne une nourriture toute particulière avec sa part de mystère et sa part de surprise. Et la surprise pour cette semaine, c’est la vie éternelle. Alors allons-y en retrouvant toute notre candeur pour accueillir dans la joie la vie éternelle promise… ça vaut le coup d’essayer, non ?

Emmanuelle Huyghues Despointes, centre spirituel du Cénacle

Dimanche 11 juin

“ Dieu a tellement aimé le monde. ” Jean 3, 16

Incroyable nouvelle : Dieu aime le monde et pas qu’un peu, Jean nous dit qu’il a «tellement aimé». Beaucoup de personnes, à travers les âges et encore aujourd’hui, jugent que le monde est mauvais. Alors qui a raison, Jean ou ces tristes sires ? Le monde est beau, le monde est aimable et Dieu aime sa création. Il aime aussi ses créatures au point d’envoyer son Fils pour les sauver, pour nous sauver. Nous, qui aurions tendance à être blasés et ne plus voir la beauté de notre monde. Nous qui aurions tendance à ne considérer que les difficultés, aveuglés par un certain égoïsme, une capacité à juger trop vite et du coup à ne plus être capables de voir avec les yeux de Dieu la beauté de la vie. Réveillons-nous pour sentir et goûter le don que Dieu nous fait de son Fils venu pour nous tirer hors de nous-mêmes, et louons-le sans cesse.

Marie-Bernadette Caro, CVX

Dimanche 4 juin

Il souffle
Jésus souffle. Ce geste peut nous faire évidemment penser à la Création, où il est dit dans le récit de la Genèse (chapitre 2, verset 7) : « Le Seigneur insuffla dans les narines de l’homme une haleine de vie et l’homme devint un être vivant.» Jésus, en soufflant sur les disciples, les recrée, les rend vivants une deuxième fois : il les ressuscite ! Oserons-nous croire que nous sommes déjà ressuscités ? Bien sûr, nous aurons encore la mort et la souffrance à affronter, mais d’une manière nouvelle. Seigneur, viens déjà me ressusciter !

 

Dimanche 21 mai

Communion ?

Les relations entre le Père et le Fils sont mystérieuses ! Il ne s’agit pas de savoir qui fait quoi. Pour Jésus, l’essentiel c’est percevoir quel esprit anime les actions de l’un et de l’autre. Quand l’un est vivant, avec son style propre, le Fils par exemple, le Père transparaît et réciproquement. Si une association est animée par la croissance de chacun de ses membres, en bref, si elle est animée par l’amour, elle est unifiée. Pas besoin de savoir si c’est le président (le Père ?), le membre actif (le Fils ?) ou les recruteurs (l’Esprit ?) qui travaillent bien. Toute l’aventure produit de bons fruits qui appartiennent à tous. Là est la communion que Dieu nous propose : devenir collaborateur de sa façon d’aimer pour découvrir, chacun à sa mesure, une juste manière d’agir.

Dimanche 14 mai

Bienheureuses incompréhensions !

Les apôtres ne comprennent rien à ce que Jésus leur dit. Mais, comme ils l’aiment et veulent mieux le connaître, ils le harcèlent de questions «idiotes». Et même si rien n’indique qu’ils comprennent mieux ses explications, Jésus continue de parler ! Car ce que Jésus attend de nous, ce n’est pas tant que nous sachions qui il est, mais bien que nous cherchions à le connaître, afin que nous croyions en lui et que nous prenions sa suite. Dès lors, ne nous troublons pas trop de notre difficulté à comprendre les textes bibliques compliqués et les mystères de la foi. Au contraire, appuyons-nous sur cette difficulté pour entrer dans un dialogue soutenu avec Jésus dans la prière : il y répondra. Le chemin vers la vérité et la vie passe par lui !

 

Dimanche 30 avril

“Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent. ” Luc 24, 31

Nous ne voyons pas Jésus ressuscité. Nous expérimentons seulement les effets de sa présence en nous. Cette présence se manifeste dans notre corps, dans nos sens et dans notre cœur, à condition que nous le laissions faire son travail en nous. Il nous convie alors à davantage de foi, d’espérance et de charité. Bien souvent, nos yeux sont empêchés de le reconnaître. Notre vie ne dévoile pas facilement son sens. Nous marchons dans la nuit sans comprendre où nous allons. Parfois, une lueur fait son apparition, nos yeux s’ouvrent et la lumière jaillit dans nos esprits lents à croire. Une certitude monte du plus profond de nous, insaisissable mais bien réelle. Nous reconnaissons son passage et nous acquiesçons dans la foi. Non, ce n’est pas un rêve ! Seigneur, tu es Vivant, fais grandir en nous la foi !

Anne-Marie Aitken, xavière

Dimanche 16 avril- Pâques

“Il vit, et il crut.” Jean 20, 8

Mais qu’a donc vu Jean? Une femme inquiète, l’aube commençante, une pierre roulée, des linges mortuaires déposés en deux endroits, et un tombeau vide dans lequel il pénètre avec hésitation à la suite de Pierre. Il y entre incrédule, il en ressort croyant. Le choc, l’émotion, la mémoire de la parole qui prend corps en lui le propulsent vers les autres, tout en courant car il y a urgence. Pourquoi attendre pour annoncer à tous que le Christ est bien ressuscité comme il l’avait promis ? En Vie, vivant! Quelle joie! Tellement grande que les disciples courent partager avec tous la bonne nouvelle. Elle les déborde! Courons, nous aussi, pour la proclamer, la chanter. Courons car il est urgent de partager notre joie: Christ est ressuscité, Il est vraiment ressuscité.

Marie-Bernadette Caro, CVX

 

Dimanche 9 avril

“Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !” Matthieu 21, 9

Nous le proclamons et chantons « avec les anges » à chaque messe : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, Hosanna ! Et nous le ferons avec des palmes à la main ce dimanche. Ces échos réguliers à l’acclamation des foules qui accueillaient Jésus entrant à Jérusalem soulignent deux dimensions importantes de notre foi. Tout d’abord, la joie ! Venir à la messe ne nous rend pas triste mais nous replonge dans ce bonheur incroyable de voir le Seigneur faire son entrée triomphale chez nous. Et l’autre dimension ? Elle est tout aussi essentielle et fait redoubler notre joie. Le Seigneur ne vient pas nous sauver en prenant la tête d’une armée. Il vient monté sur une ânesse, « plein de douceur ». La douceur sauve ? Chic !

Thierry Lamboley, jésuite