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Logo_CCFD_2014La lettre du CCFD pour le mois de février

 

Vivre le Carême 2018

« Avec nos différences, Tissons ensemble une Terre Solidaire »

Avec toute l’Église qui est en France, avec toute l’Église Universelle, nous sommes appelés « à sortir de chez soi pour avoir un regard vers celui, celle, ceux que nous ne connaissons pas encore et qui pour beaucoup sont très différents. »

C’est pourquoi avec le CCFD-Terre Solidaire, mandaté par l’Église de France, nous allons « avec nos différences, tisser ensemble une terre solidaire. »

Ce projet est très beau, très fort : il est particulièrement évangélique, mais pas si facile à vivre et à mettre en œuvre !

Dès qu’il s’agit d’accueillir l’autre dans sa particularité, nous sommes d’accord en théorie, mais dans le concret, nos réticences et nos résistances se réveillent naturellement. Il nous faut passer le seuil de nos peurs et oser prendre le risque de nous asseoir à la table commune pour tisser ensemble une alliance.

Nous le voyons, dans notre pays, particulièrement, y compris chez les chrétiens, il n’est pas si aisé que cela de s’ouvrir aux différences de l’autre comme personne, comme groupe ou comme peuple.

Quoi de plus beau que la rencontre de l’autre, des autres ! Laissons-nous toucher par nos différences : elles nous ouvrent au monde. Alors, ensemble tissons des liens de partage et de solidarité.

Il y a de la folie derrière cela : folie du risque avec et pour l’autre, folie de la solidarité, folie d’accueillir l’étranger, folie d’ouvrir son cœur et de tisser des liens de fraternité, d’amitié et d’Amour.

S’engager et faire alliance avec le Christ, n’est-ce pas aussi folie ?

« Seigneur, si tu as besoin d’un fou, ME VOICI ! »

Antoine CHEVRIER, fondateur des prêtres du Prado.

Régis Charre aumônier diocésain

 

Coordination Urgence Migrants

 

La CUM ? Une vingtaine d’associations dont le CCFD Terre Solidaire qui se sont regroupées et agissent de façons très variées pour répondre à ce que les medias appellent la « crise migratoire » : une immigration qui n’a pas été prévue et qui n’est pas contrôlée ; et Lyon est une ville attractive où la situation des migrants est souvent insupportable.

Les diverses associations ont des objectifs, des horizons différents mais plus ou moins interdépendants : l’aide d’urgence, plusieurs formes d’hébergements (chez l’habitant, locaux associatifs, locations, achats, ouverture temporaire de lieux publics ou privés), l’accompagnement (aide à la scolarisation ; soutien scolaire ; suivi social, administratif, juridique ; recherche d’emploi) , les cours de français, les liens culturels…

La plus-value d’une coordination ? Elle permet une mutualisation et un partage d’expériences, une relecture des pratiques mais c’est aussi un moyen de mieux se faire entendre de la société civile et des pouvoirs publics, en particulier à travers deux commissions :

Ø sensibilisation : elle produit plaidoyers, revues de presse, journées de sensibilisation : la prochaine aura lieu le 7 avril salle J.Couty à Gorge de Loup.

Ø recherche de toits : elle recense des bâtiments vides et tente de mobiliser la vacance de ces bâtiments : une pétition est en cours sur Change.org actuellement.

 

Le rôle du CCFD Terre Solidaire ? Il apporte une dimension « temps long » à côté de l’urgence, une autre réponse à la crise migratoire et c’est bien là toute la richesse d’une coordination.

J Paul VUIART djp.vuiart@cegetel.net