Homélies

Par le Père Eric Mouterde
 (Quelques pistes de réflexion)



04/07/2010 14ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

27/06/2010 13ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE - Jésus prends l'initiative de t'appeler: “ suis-moi ” par Philippe Teulé

20/06/2010 12ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE : « Pour vous, qui suis-je ? »

13/06/2010 11ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE - Par Jean-Hughes Deleuze

06/06/2010 FETE DU ST SACREMENT : « Ceci est mon corps donné pour vous. »

30/05/2010 FETE DE LA TRINITE : Dieu n'est que relation

23/05/2010 PENTECOTE : « Viens, Esprit Saint ! Pénètre le cœur de tes fidèles ! Qu’ils soient brûlés au feu de ton amour. »

16/05/2010 7ème DIMANCHE DE PAQUES : ORDINATION DIACONALE DE JEAN-HUGUES DELEUZE, par le père Thierry Brac de la Perrière

13/05/2010 FETE DE L'ASCENSION : « vous allez recevoir une force, celle du Saint Esprit qui viendra sur vous. »

09/05/2010 6ème DIMANCHE DE PAQUES : « C’est la paix que je vous laisse, c’est ma paix que je vous donne. »


04/07/2010 Homlies 14ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE
  1/ -- La mission est l’affaire de tous !
-- dans l’évangile, ne voyons-nous pas le Christ envoyer soixante-douze disciples en mission ! Auparavant ( début chapitre 9), le Christ avait envoyé déjà en mission les douze apôtres. Le chiffre 72 exprime l’universalité de l’Eglise. Ce passage annonce la Pentecôte. A la Pentecôte, le Christ envoie tous ses disciples en mission ! « Allez dans le monde entier, proclamez la bonne nouvelle et moi, je suis avec vous le jusqu’à la fin des temps. » Mt 28
-- la mission est l’affaire de tous ! Tous concernés ! Tous envoyés ! Pas seulement le curé, les prêtres, les diacres, quelques personnes !
-- comme nous le rappelait Mgr Barbarin, lors de sa visite pastorale en avril 2007, ‘’ je compte sur vous.’’

2/ Envoyés en mission pourquoi ?
-- nous ne sommes pas envoyés en mission pour annoncer une mauvaise nouvelle, pour énoncer des exigences, pour imposer des prescriptions, des devoirs, des impératifs, pour annoncer quelque chose…
-- d’ailleurs, le Christ nous envoie en mission en nous demandant de partir légers, sans être encombrés : ‘’ n’emportez ni argent, ni sac, ni sandales’’…, car nous portons en nous un trésor et ce trésor, nous sommes envoyés pour l’annoncer !
-- nous sommes envoyés pour annoncer l’Evangile, la bonne nouvelle, fondamentalement bonne ; nous sommes envoyés pour annoncer qq’1 : le Christ. ‘’ Le Règne de Dieu est tout proche’’ cf Evangile. Càd le Christ, dont nous célébrons la venue dans notre monde à Noël, dont nous fêtons la résurrection à Pâques ( la vie plus forte que la mort ), se fait proche de chacun de nous. ( l’icône du Christ proche )2 millions de noms ont, de de
-- Nous voulons partager cette rencontre du Christ avec tous ceux qui nous entourent. Nous savons que la rencontre du Christ est bonnne ( Dieu est bon ), qu’elle nous fait du bien, et qu’elle est vitale.
La rencontre du Christ :
• est ‘’ joie et paix’’ : ‘’ la paix soit avec vous’’ sont les 1ère paroles du Christ ressuscité, que nous reprenons à notre compte
• nous rend libre et nous envoie :’’ Va, je compte sur toi’ dit le Christ à chacun.
• nous rend libre pour être des hommes et des femmes debout, relevés ; pour créer, inventer, innover, construire ; pour être des frères et sœurs du Christ, témoins de l’amour infini que le Christ nous donne.
-- C’est que nous essayons de vivre sur la paroisse : ‘’ notre mission : annoncer l’Evangile, annoncer le Christ’’, thème pastoral de fond qui anime depuis ces dernières années. Je tiens vivement à vous remercier, vous tous, qui dans les différents services de la paroisse, vous impliquez l’annonce de l’Evangile. ( pour les enfants de graine d’éveil et du caté, pour les jeunes à l’aumônerie, des scouts et de NDB, pour les adultes avec les catéchèses ; dans la préparation des sacrements Bpt,M,Conf ; dans la préparation des célés ; dans le service de la charité avec le SC, visites personnes, malades, funérailles ; dans les services techniques , immobiliers, comptable…)
• Reconnaissons que ce n’est pas toujours facile d’annoncer l’Evangile ! ‘’ je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups’’. Cela est exigeant et nous demande d’oser une parole, de se mouiller !
• Annoncer l’évangile nous demande aussi de nous désencombrer, de partir léger, de prendre de son temps et de donner de soi. Nous pouvons nous poser la question : qu’est-ce qui me détourne de l’annonce de l’Evangile ? Quels sont mes freins, mes peurs ?
• Enfin, annoncer l’Evangile nous donne de creuser notre foi, d’approfondir notre foi. Annoncer l’Evangile nous met dans la joie !

C : -- frères et sœurs en Christ, soyons des passionnés du Christ : le monde en a besoin !
Notre monde a soif : soyons des passeurs pour permettre la rencontre du Christ
-- Soyons inventifs, créatifs pour annoncer l’évangile.
-- Continuez à construire la fraternité paroissiale où chacun se sente accueilli, où chacun a sa place. Continuez à construire la fraternité paroissiale, c’est-à-dire une manière d’être en relation les uns avec les autres, avec le monde, avec Dieu à l’image de la Trinité.
-- Gardez bien le rendez-vous du dimanche avec la messe : c’est une question de vie ! Dans la durée, cela changera votre vie ! N’oubliez pas d’éteindre la télé et d’allumer l’Evangile.
-- frères et sœurs en Christ, soyons des passionnés du Christ : il compte sur nous et il est avec nous.

27/06/2010 Homlies 13ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE - Jésus prends l'initiative de t'appeler: “ suis-moi ” par Philippe Teulé
  Dans les lectures qui nous sont proposées aujourd'hui à méditer et à vivre, Dieu par la voix de ses prophètes, par la vie de son Fils qui se donne sur la croix pour tous nous sauver, appelle chacun d'entre nous ici présent à le suivre. Il y en a qui partent au quart de tour, d'autres sont plus lents, mais l'essentiel est de marcher...à la suite du Christ.

Elisée prit la paire de boeufs qu'il offrit en sacrifice; avec l'attelage des boeufs, il fit cuire leur viande qu'il donna à manger aux siens ”, ( TOB 1 Rois 19, 21 ) à son clan, à sa famille. Ce sacrifice est le signe d'entrée dans son nouvel office. Il prit son temps : “ Puis il se leva, suivi Elie et fut à son service “.
Un service qui rend libre? Oui, le service au Christ!

Dans l'Evangile de ce jour ( Luc 9, 51 – 62), le Christ nous invite à le suivre: “ Suis-moi ”.
C'est le Christ qui prend l'initiative de l'appel, je ne m'appelle pas tout seul parce que j'en ai envie.
En ce 27 juin, des hommes de divers diocèses sont ordonnés prêtres. Certains ont quitté une brillante situation, voire tout quitté, pour répondre à l'appel de Dieu. Ce mois de juin 2010 en France, 173 reçoivent l'ordination diaconale ou presbytérale. On ne devient pas prêtre pour le pouvoir, pour accéder à un rang de notoriété, mais bien pour suivre le Christ en ayant répondu à l'appel de l'Eglise. Et pour celà, l'Eglise dans sa sagesse prend le temps de discerner et repérer les signes de l'Esprit Saint dans nos vies. Comme cette Eglise a pris le temps de discerner ma vocation à devenir prêtre grâce à une équipe de prêtres et de laïcs qui, eux aussi, ont pris sur leur temps, pour m'accompagner...à suivre librement le Christ. La Parole du Christ me transforme jour après jour parce qu'elle est source de joie:

je n'ai pas d'autre bonheur que toi.
Tu m'apprends le chemin de la vie.
Devant ta face, débordement de joie!
A ta droite, éternité de délices!
” Psaume 15 (16)

Et toi as-tu senti l'appel à devenir prêtre?
diacre?
religieux ?
religieuse?
laïc(que) engagé (e)?
A t'engager pour faire du caté?
de l'aumônerie?
A t'investir davantage dans cette Eglise, ton église avec d'autres frères et soeurs, communauté vivante du Christ, dont tu fais partie? ...

+++++++++++++++
Une phrase du père Antoine Chevrier, fondateur du Prado :
Alors, je me suis décidé à suivre Notre Seigneur Jésus-Christ de plus près...
+++++++++++++++
Ce temps de vacances d'été, suis le Christ, que tu sois sur ton transat, en avion, au travail...Où que tu sois! tu peux suivre le Christ sans hésiter! Avec le Christ, çà vaut le coup!!! Je confirme. Ose!!!

20/06/2010 Homlies 12ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE : « Pour vous, qui suis-je ? »
  1/ -- nous voici à la fin de l’année scolaire !! C’est le moment de rencontres bilan, de relectures de l’année, de "point job" ( dans le monde associatif, du travail, pour la paroisse aussi !! )
-- l’évangile de ce dimanche tombe bien et nous propose de faire une relecture, 1 bilan sur notre vie chrétienne : question personnelle que le Christ nous pose au terme de cette année : « Pour vous, qui suis-je ? »
-- il ne s’agit pas de parler de Dieu, sur Dieu ( comme pour de l’histoire, de la culture ). Non, il s’agit de répondre chacun personnellement au Christ !
-- cette question de Jésus nous fait réfléchir à notre relation personnelle avec le Christ.
Quelques points de repères :
• Quelle place bien vivante a le Christ dans ma vie ?
• Sa parole : Comment sa parole me fait-elle vivre ? Sa place dans ma vie ?
• Les sacrements : Sa vie donnée dans l’eucharistie me transforme-t-elle ?
• La rencontre du frère : La rencontre de l’autre est-elle rencontre du Christ ?
• La prière : un "tu"’ dit à Jésus ! prière familiale, conjugale, personnelle…
C : « Pour vous, qui suis-je ? » Gardons 1 instant le silence et répondons au Christ.

2/ -- notre réponse est à convertir toujours !
-- le danger, le risque : construire son dieu, notre dieu, à notre sauce, à notre convenance! comme cela vous arrange !!
-- à la réponse de Pierre "Tu est le Messie, le Christ de Dieu", Jésus tout de suite interrompt Pierre ! Quelle image Pierre avait-il du Messie ? 1 guerrier libérateur ?
-- Jésus est le Messie, le Messie crucifié !

3/ -- En fait, notre foi en Christ est à convertir ; notre expérience de la rencontre de la rencontre du Christ, notre vie quotidienne est à convertir
-- Il nous donne 2 conditions pour le suivre :
• "renoncer à soi-même" : c’est-à-dire non pas renoncer à ce que je suis profondément, à ce que je sois heureux, mais renoncer à être au centre et se centrer sur le Christ et sur les autres.
• "prendre sa croix chaque jour" : prendre, assumer sa vie chaque jour avec ses joies et ses difficultés.

4/ -- les paroles du Christ de ce dimanche "renoncer à soi-même ; prendre sa croix chaque jour" et "celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi la sauvera." ne correspondent pas au discours et monde ambiant actuel :
-- aujourd’hui, nous entendons plus : être le meilleur ! gagnant ! gagnant- gagnant !
-- voici donc le paradoxe que le Christ nous propose : perdre pour gagner ! se donner pour gagner … la vraie vie ! se donner pour le Christ, pour les autres pour gagner…
-- Reconnaissons que ce n’est pas tous les jours facile ! Mais le Christ nous donne sa force, son Esprit Saint.

« Pour vous, qui suis-je ? »
Nous sommes invités à bâtir notre vie sur le roc, sur le Christ, à miser notre vie sur le Christ ! 100% des saints ont tentés leur chance. !
Bonne fin d’année scolaire à tous.

13/06/2010 Homlies 11ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE - Par Jean-Hughes Deleuze
  A travers sa Parole, le Seigneur nous offre aujourd’hui de comprendre un peu plus ce qu’il est en vérité : amour et miséricorde. Sans cesse il accorde à l’homme son pardon. David ce grand roi, choisi par Dieu, va commettre l’irréparable : faire mourir un homme pour prendre sa femme. Son orgueil et sa puissance vont lui faire perdre raison. Il n’accueille plus humblement l’appel qu’il a reçu de Dieu pour conduire et veiller sur son Peuple. Nous-mêmes nous pouvons parfois être tentés d’user du pouvoir que nous accorde une fonction, un service ou une mission reçue. Nous-nous sentons fort de notre bon droit et nous mettons la main sur ce qui ne nous appartient pas mais qui nous est confié. Comme David nous pouvons parfois être aveuglés. Il nous faut alors comme le roi David reconnaître humblement notre péché. Cet épisode de la vie du roi David est très éclairant sur la manière d’agir de Dieu. Dieu n’est pas un dieu guimauve qui bénit tout. Dieu n’est pas du coté du mal, il est du coté de l’homme. S’il condamne le péché, il ne condamne jamais l’homme qu’il aime par-dessus tout. A travers cette expérience du péché, David a sans doute grandi en son humanité, elle est devenue fissurée pour s’entrouvrir à l’Amour de Dieu. D’une existence sûr d’elle-même, David est passé à une existence filiale qui comme le petit enfant n’a pas peur de sa fragilité et met la main dans celle de son père pour marcher dans la vie.

Chaque fois que nous accueillons le pardon du Seigneur à travers le sacrement du pardon, nous devenons un peu plus Fils et Fille bien aimé du Père. C’est le Père à travers le Fils qui accueille la femme pécheresse. Cette femme c’est peut être chacun d’entre nous à chaque fois que nous sommes persuadés que l’Amour et le Pardon de Dieu sont plus fort que tout ce que nous pouvons faire de mal. Thérèse de Lisieux dit à un prêtre dans une de ses lettres (LT 247) «Comment lorsqu'on jette ses fautes avec une confiance toute filiale dans le brasier dévorant de l'Amour, comment ne seraient-elles pas consumées sans retour? ». Cette femme découvre alors que le christ s’est fait quêteur de notre amour. Sur la Croix il dira « j’ai soif ». Cette soif, c’est la soif d’un assoiffé d’Amour. Saint François d’Assise dira « l’Amour n’est pas aimé ». Lui-même offrira un parfum précieux sur la croix : le sang et l’eau coulant de son cœur transpercé. Depuis nous regardons celui que nous avons transpercé et nous ne cessons de recueillir son Amour. C’est de ce cœur ouvert que sont nés les sacrements qui nous offrent la vie de Dieu. Nous laissons nous renouveler par eux ? Nous-nous réjouissons lorsque l’un d’entre nous est ordonné prêtre, mais avons-nous saisi en profondeur le sens d’un tel don ? Ce don est un homme qui au nom de Dieu transmet la vie du Seigneur. Chaque fois qu’un prêtre nous est donné, c’est l’Amour de Dieu qui se transmet. Par le prêtre, nous entendons Dieu, Père Fils et Saint Esprit, nous dire « Je te pardonne tous tes péchés ». Une telle rencontre bouleverse bien des vies. Le pardon relève et remet en route. C’est ce même pardon que Pierre a reçu du Christ lorsqu’il croise son regard d’amour après l’avoir renier trois fois. Peut-on imaginer l’intensité d’un tel regard ? Chaque fois que nous demandons le pardon du Seigneur à un prêtre, nous recevons à nouveau notre habit de fête que nous avons revêtu au baptême. Dieu n’a qu’un but : aimer et sauver ses enfants qu’il a créés par amour. Venir demander pardon au Seigneur c’est finalement permettre à Dieu de nous dire « je t’aime tu es mon enfant bien aimé ». Le drame ce n’est pas de tomber, c’est de ne pas accepter la main tendue pour se relever. Combien de personne sont sorti du gouffre dans lequel elles étaient tombé grâce à l’amour d’un frère ou d’une sœur présents à leurs cotés ? Je repense à un homme d’une cinquantaine d’année ayant sombré dans l’alcoolisme qui a retrouvé l’envie de s’en sortir parce qu’une femme avait décidé de l’aimer. Ils se marièrent et il décida de se soigner. Depuis il n’a plus touché une goutte d’alcool. L’amour peut nous sauver si nous prenons la main de Celui qui nous aime à la folie jusqu'à se livrer pour nous sur la Croix. Oui comme la femme de l’Evangile n’ayons crainte de nous mettre aux pieds du Seigneur, c’est lui qui répandra sur nous son parfum de très grand prix et nous pourrons chanter avec le psalmiste « l’amour du Seigneur entourera ceux qui comptent sur lui. Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes ! Hommes droits, chantez votre allégresse. »

06/06/2010 Homlies FETE DU ST SACREMENT : « Ceci est mon corps donné pour vous. »
  1/ Nous fêtons ce dimanche la fête du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ, la fête de l’eucharistie.
« Ceci est mon corps donné pour vous. » : Cette parole affichée dans le chœur de tous les clochers de notre paroisse nous accompagne depuis le début de l’année scolaire en lien le triennium et l’année du corps.

2/ l’eucharistie est un repas, particulier certes, où le Christ nous convie.
4 lieux importants le manifestent :
Le Siège de présidence nous rappelle que c’est le Christ qui nous accueille, nous convoque ( ecclésia = convocation= assemblée ), qui préside notre assemblée.
Ambon, lieu de la parole de Dieu : dans l’Évangile, c’est le Christ par le prêtre/diacre annonce l’Evangile
L autel, qui représente le Christ. L’autel, lieu du repas, mais aussi le lieu de la croix, du sacrifice. L’autel, le Christ, qui est l’offrant, le prêtre et l’offrande, lui-même. Lieu central de l’église, on respecte l’autel en s’inclinant et les prêtres le vénèrent.
Le Saint-Sacrement ( lumière rouge ) nous rappelle la présence du Christ

3/ La fête du Saint-Sacrement, de l’eucharistie nous fait sortir de la routine.
1. nous sommes invités à prendre conscience, à réaliser ce qui se vit : le Christ, le crucifié ressuscité est vraiment là, réellement présent.
• « Ceci est mon corps ; Ceci est mon sang » : le Christ est là ! présence réelle, active, agissante du Christ.
• nous voyons du pain et du vin ; dans la foi, nous croyons que le Christ est là, vraiment là ; nous contemplons ( adorons ) le Christ, le crucifié ressuscité.
2. « Faites cela en mémoire de moi. » rappelle St Paul qui transmet ce qu’il a reçu de la tradition du Seigneur
• en fait, nous actualisons le jeudi saint, ce qui se vit le jeudi saint.
• « Ceci est mon corps ; Ceci est mon sang » : c’est le Christ, le même que le jeudi saint, le même qui meurt sur la croix, le même qui est ressuscité et qui vient à la rencontre de ses disciples, qui est là et qui donne sa vie.

4/ -- l’eucharistie n’est pas pour soi personnellement ( ma messe ! ) ! NON ! elle est pour soi et pour les autres. En ayant reçu la vie du Christ, nous avons à reprendre à notre compte et à vivre dans le quotidien la parole du Christ : « Ceci est mon corps donné pour vous. »
-- d’ailleurs, Le Christ compte sur nous : ‘’ donnez-leur vous-mêmes à manger’’. Nous sommes invités à être des Melkisedek, c’est-à-dire, des rois de justice et paix.
-- enfin, l’eucharistie, c’est bon, bien, vital !!!
Bon, car Dieu nous le propose : c’est le Christ qui nous invite !
Bien : ‘’ cela nous fait du bien et du bien pour les autres’’ !! Le Christ nous transforme !
Vital : il y a un enjeu de vie ou de mort ! ‘’ celui qui mange ma chair et boit mon sang vivra éternellement’’. C’est pourquoi il est si important de venir à la messe le dimanche.

Merci Seigneur de nous convier, de nous donner ta parole et ta vie.

30/05/2010 Homlies FETE DE LA TRINITE : Dieu n'est que relation
  1/ Nous fêtons ce dimanche la fête de la sainte Trinité !
-- La Trinité est un concept théologique pour exprimer une réalité de foi.
-- pour vous aider à appréhender, à découvrir la Trinité, je vous propose quelques pistes :
• Comment priez-vous ? À qui votre prière s'adresse-t-elle ?
• Dans la messe, à qui s’adresse-t-on ? au Père, au Fils, à l’Esprit ? bien repérer au cours de la messe

2/ quelques tentations, risques dans notre foi :
-- faire de Jésus 1 star, 1 dieu ! Supermann ! Zorro !
-- faire de Dieu un dieu distant, lointain, monolithique, désintéressé de nos vies et du monde.

3/ La Trinité est un concept théologique pour nous rappeler que Dieu n'est que relation :
-- Dieu n’est pas solitaire : Dieu notre Père n'est que relation
-- il n'est qu'amour, que don de soi pour le Fils dans l'Esprit
-- Jésus le Christ n'est amour que pour le Père dans l'Esprit ! Il n’est pas 1 star centré sur lui !
-- L'Esprit Saint n'est qu'amour pour le Père et pour le Fils : il est ce flux d'amour qui circule entre le Père et le Fils
-- prenons une image pour essayer d'expliquer la Trinité : les 3 trois bougies
-- la bougie 1 : le Père
-- la bougie 2 :le Fils
-- la bougie 3 ( lumignon rouge ), qui traduit ce flux d'amour entre le Père et le Fils : L'Esprit Saint

Et pour nous, aujourd'hui dans notre vie chrétienne ?
-- Le Christ nous invite à participer à cette vie Trinitaire, à cette vie relationnelle d'amour, de don de soi entre le Père et le Fils dans l'Esprit Saint.
-- Pour essayer d'entrer dans cette vie trinitaire, il faut retenir le " ne que".
-- Entrer dans la vie trinitaire, c'est vivre le " ne que " : le Père n'est qu'amour pour le fils ; le Fils n'est qu'amour pour le Père ; le mari n'est qu'amour pour son épouse ; l'adulte n'est qu'amour pour tous ceux qu'il entoure.
-- Construire la fraternité paroissiale, c’est construire une manière d'être en relation entre nous, avec les hommes et femmes du Val de S., avec le monde… à l'image de la Trinité.

23/05/2010 Homlies PENTECOTE : « Viens, Esprit Saint ! Pénètre le cœur de tes fidèles ! Qu’ils soient brûlés au feu de ton amour. »
  1/ -- cinquante jours après Pâques, nous célébrons la fête de la Pentecôte.
-- le Christ ne nous laisse pas seul, après son ascension : « moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre Défenseur, qui sera toujours avec vous : l’Esprit de Vérité. »

2/ -- Le Christ nous donne son Esprit, présence vivifiante en nous.
-- pour parler de l’Esprit saint, nous pouvons voir toutes les images, tous les synonymes que nous utilisons :


  • l’étymologie : le souffle (pneuma en grec) le souffle de Dieu en nous que nous avons reçu le jour de notre baptême ; que nous recevons à la confirmation pour notre vie d’adulte

  • don de Dieu ; donateur des 7 dons ; puissance de Dieu

  • source vive, feu, charité

  • conseiller, lumière de nos cœurs, consolateur

  • repos, fraîcheur, réconfort

  • image de la colombe,

  • image de l’épée : "Prenez l’épée de l’Esprit, càd la Parole de Dieu" Ep 6, 17



3/ 1 Question : est-ce que vous priez l’Esprit Saint ?
-- peut-être, vous le chantez : "Viens Esprit de sainteté, viens Esprit de lumière…"
-- 1 simple prière à dire : "Esprit Saint, guide-nous ; Esprit saint, élcaire-nous ; Esprit Saint, fortifie-nous"

4/ -- L’Esprit Saint est présent dans nos vies : il nous permet d’accueillir la parole de Dieu et d’en vivre. ( image de l’épée ), d’en être tranformée : "elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants ; elle pénètre au plus profond de l’âme. He 4,12
-- par conséquent, l’Esprit saint nous donne d’accueillir la Parole de Dieu et d’aimer : "si quelqu’un m’aime, il restera fidèle à ma parole. Mon père l’aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui."
-- l’Esprit saint rend le Christ présent : dans l’Evangile, dans l’eucharistie ; ‘’ Envoie ton Esprit sur ce pain et ce vin…’’

Belle fête de la Pentecôte.
Nous prions pour tous les adultes qui vont recevoir le sacrement de la confirmation, le sacrement de l’envoi en mission, le sacrement reçu "pour les autres".
« Oui, Viens, Esprit Saint ! Pénètre nos coeurs! Que nous soyons brûlés au feu de ton amour. »


16/05/2010 Homlies 7ème DIMANCHE DE PAQUES : ORDINATION DIACONALE DE JEAN-HUGUES DELEUZE, par le père Thierry Brac de la Perrière
  C’est un petit clin d’œil du Seigneur, que de nous permettre de célébrer cette ordination diaconale le jour où la liturgie nous montre la belle figure du diacre Etienne. A vrai dire, Etienne n’est jamais désigné comme diacre, dans les Actes des apôtres, mais la tradition de l’Eglise a toujours vu ce groupe des Sept, choisis par les Apôtres pour les seconder, comme la première émergence de ce que sera plus tard le diaconat. Et la prière d’ordination d’aujourd’hui s’en fera l’écho. Que nous est-il montré d’Etienne ? Il n’est rien dit de son ministère, tel que les apôtres l’ont envisagé : le ministère des tables. En revanche, on voit Etienne engagé totalement dans l’annonce du Christ ressuscité. Ce qui est montré c’est le feu qui brûlait en lui, son ardeur à témoigner de la résurrection. Et finalement, on voit un homme totalement identifié au Christ. Le serviteur est devenu comme son maître sur la croix. « Ne leur compte pas ce péché », « Entre tes mains je remets mon esprit ». Ce que le maître dit au Père, le serviteur le dit au Fils, car le Fils est glorifié par le Père, le Fils est dans le Père et le Père dans le Fils.

Qu’est-ce que je retiens de cela ? Que la fonction diaconale d’Etienne a peu d’importance ; que l’organisation de son ministère a peu d’importance ; que la répartition des ministères a peu d’importance, au regard de l’essentiel, au regard de la tâche primordiale de l’Eglise tout entière, qui est d’annoncer le Christ, de diffuser la lumière du Christ, de proclamer l’espérance dans le Christ, de répandre l’amour du Christ, de rassembler les hommes dans l’unité du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Pour cela il y a besoin d’apôtres. Il y a besoin d’évêques, successeurs des apôtres, il y a besoin de prêtres, collaborateurs des évêques, il y a besoin de diacres, ministres des évêques. Il y a besoin aussi de disciples prenant part à la mission de l’Eglise, dans la diversité de leurs vocations, de leurs charismes et dans la diversité des fonctions et des ministères. Et il sera important de toujours clarifier la place de chacun dans la vie et la mission de l’Eglise. Mais tout cela n’est rien et ne sert à rien s’il manque l’essentiel : la communion au Christ, la communion dans le Christ, et j’ose dire l’identification au Christ. Le diacre Etienne nous est montré non dans son ministère proprement diaconal, mais dans sa communion au Christ. Puisque le Père Chevrier n’est pas loin, avec la présence de nos amis pradosiens, je rappelle la phrase si célèbre inscrite sur le tableau de Saint Fons : « Sacerdos alter Christus ». Le prêtre, un autre Christ. C’est vrai, dans le sens où l’ordination sacerdotale le configure au Christ, au Christ prêtre, au Christ pasteur. Le prêtre tient la place du Christ au milieu de son peuple. C’est particulièrement signifié dans l’Eucharistie, mais aussi dans tous les actes de son ministère. Alors combien cela doit-il se vérifier dans sa vie. Sacerdos alter Christus : c’est le Christ que les chrétiens doivent voir dans les prêtres du fait de leur ordination. Les prêtres sont l’image de Jésus, ils parlent au nom de Jésus, ils agissent au nom de Jésus. Cela doit se voir, non seulement à travers les rites qu’ils accomplissent, mais aussi cela doit se lire dans leur cœur. Entendons à nouveau la prière sacerdotale du Christ : « Qu’ils aient en eux l’amour dont tu m’as aimé, et que moi aussi je sois en eux ».

« Sacerdos alter Christus ». Jean-Hugues tu te prépares à devenir prêtre, et déjà il t’est bon d’entendre cela. Aujourd’hui tu deviens diacre. Alors je te propose de transposer. Si le diacre Etienne est devenu un autre Christ, c’est parce que le diacre est appelé à être un autre Christ. Par l’ordination tu es configuré au Christ serviteur, tu es appelé à être, dans ton ministère et par toute ta vie, un signe du Christ serviteur. Diaconus alter Christus. Tu deviens serviteur de sa parole et de son pain de vie, serviteur de son amour. Il est important que l’Eglise ait rétabli ce ministère comme vocation à part entière dans l’Eglise, mais aussi qu’elle l’ait gardé comme étape vers le sacerdoce ministériel. Tout prêtre, tout évêque reste diacre, humble serviteur de l’amour de Dieu pour les hommes.

Le prêtre est un autre Christ, le diacre est un autre Christ, le chrétien est un autre Christ. « Christianus alter Christus », disait saint Cyprien : parce que le baptême nous configure nous-mêmes au Christ dans sa passion et sa résurrection. Dès lors nous avons comme perspective notre propre identification au Christ : notre union personnelle au Christ, notre union ecclésiale dans le Christ. « Que tous soient un comme nous sommes un », dit Jésus à son Père.

Les lectures d’aujourd’hui nous montrent les différentes manières de s’identifier au Christ. Il s’agit de faire corps avec le Christ dans sa prière, c'est-à-dire à la fois dans son amour du Père et dans l’amour de ses frères en humanité. Il s’agit de faire corps avec sa prière pour l’Eglise, pour l’unité de son Eglise, pour le témoignage de son Eglise au milieu du monde. Et si le Christ fait corps avec son Eglise, il s’agit de faire corps avec l’Eglise. Le ministère apostolique, le ministère ordonné trouve là une dimension essentielle. L’évêque, le prêtre, le diacre est donné à l’Eglise à la manière du Christ époux. Ce don est celui de toute la vie, et ce ne peut être qu’un don d’amour. L’amour du Christ est donc le cœur même du ministère. L’amour qui vient du Christ et prend sa source dans le Père, et aussi l’amour pour le Christ qui nous conduit au Père. Nous avons entendu les derniers mots de l’Apocalypse, les derniers mots du Nouveau Testament et de toute la Révélation biblique, qui s’achève sur un appel : « Viens Seigneur Jésus ». C’est l’appel d’un amour et d’une espérance, celle de toute l’Eglise. Ministres de l’eucharistie, nous sommes serviteurs de la communion dans le Christ, serviteurs de l’amour du Christ, mais aussi de l’attente du Christ. Nous sommes serviteurs de la foi et de l’espérance en Jésus qui est venu, qui vient et qui doit venir.
Jean-Hugues, un vaste programme t’attend. Le programme de l’Evangile qui doit prendre tout ton cœur et toute ta vie. A la suite d’Etienne, mais d’une autre façon, tu remets ta vie à Jésus. Remets-la jour après jour, afin de devenir un véritable disciple, un véritable serviteur et un véritable apôtre.

13/05/2010 Homlies FETE DE L'ASCENSION : « vous allez recevoir une force, celle du Saint Esprit qui viendra sur vous. »
  Le Temps Pascal va se terminer dans 10 jours avec la grande fête de la Pentecôte. A la suite des apôtres, avec les différentes lectures proposées depuis Pâques, nous avons suivi le récit des apparitions, puis le récit de Thomas « Heureux ceux qui croient sans avoir vu » ; puis le passage avec la question posée à Pierre « Pierre, m’aimes-tu », puis l’évangile du Bon Pasteur et enfin nous avons entendu Jésus nous donner un commandement nouveau « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé ».

Tous ces textes, nous ont préparés à la fête de l’Ascension que nous célébrons aujourd’hui, comme le Christ avait préparé ses disciples à son départ. « C’est votre intérêt que je m’en aille » nous dit Jésus dans l’évangile de St Jean.

Quarante jours après Pâques, le Christ retourne auprès de son Père. « Il disparaît, Il se sépara d’eux, Il fut emporté au ciel »; tels sont les différents passages que nous venons d’entendre.

Mais le ciel, c’est quoi ?, le ciel, c’est comment ? Généralement, quand nous parlons du ciel aujourd’hui, c’est plutôt à la météo que nous pensons. Le ciel, c’est aussi l’inconnu, le domaine de l’invisible et de l’imprévisible. C’est le lieu d’où provient l’alternance heureuse des saisons, mais le ciel est également le lieu d’où viennent les dangers : la foudre, les tempêtes, … Autant de phénomènes que l’homme ne peut maîtriser, qui échappent à son contrôle, qui le dépassent. Le ciel dont il est question dans les lectures de ce soir (d’aujourd’hui), c’est la résidence de Dieu. Elle n’a évidemment pas de lieu précis. Ce ciel échappe à l’espace et au temps, tels que nous les percevons. Dieu, en effet n’est pas localisable. Dieu est partout. Dieu est au delà de tout.

St Luc nous dit que Jésus rejoint son Père. Il rejoint Dieu dans ce ciel. Il retourne vers son Père, et, en quelque sorte, il nous montre le chemin, il nous ouvre ce chemin. Car nous aussi, nous le rejoindrons à notre tour, et nous verrons Dieu face à face. C’est notre espérance et notre joie que nous expérimentons à la mort d’un être cher au delà de la peine de la séparation.

A l’Ascension, Jésus passe dans l’invisible. Il disparaît de nos sens corporels ; il n'est plus visible de ses disciples. Et malgré cela, les disciples sont dans la joie. « Ils retournèrent à Jérusalem remplis de joie » nous dit St Luc. Le Christ est toujours là, mais pas de la même manière. Il est présent de façon mystérieuse, à la fois lointain et proche, et à la fois à venir et déjà là.

Ce départ de Jésus n’est donc pas un abandon. En montant au ciel, Jésus entre dans la gloire de Dieu parce qu’il est ressuscité. Mais il reste présent au milieu de nous par l’Esprit. L’Ascension est inséparable de Pâques et de la Pentecôte. Elle marque la maturité de notre foi : Nous ne voyons plus le Christ. Mais nous lui faisons totalement confiance.


Pour comprendre cela, prenons une comparaison : un enfant qui apprend à marcher, tient la main de ses parents et puis un jour, il la lâche. Il marche tout seul. Ses parents sont quand-même toujours là, prêts à l’aider ; comme Jésus l’est pour chacun d’entre nous.

Juste avant de disparaître à leurs yeux, le Christ annonce à ses disciples : « vous allez recevoir une force, celle du Saint Esprit qui viendra sur vous. » L’Ascension ouvre ainsi le temps de la présence universelle de Jésus à tous les hommes de tous les siècles et de tous les pays, par son Esprit. Ce départ était donc nécessaire.

« Alors, vous serez mes témoins jusqu’aux extrémités de la terre. ». En attendant le jour où nous le rejoindrons, ne restons pas comme les disciples, à regarder le ciel comme dans la première lecture : « Galiléens, pourquoi restez-vous là, à regarder vers le ciel ? » Rappelons nous ces paroles « Ne cherchez pas Jésus où il n’est pas ; ne le cherchez pas chez les morts, il est vivant, il habite désormais chez les hommes.» Ces paroles sont un envoi en mission.

09/05/2010 Homlies 6ème DIMANCHE DE PAQUES : « C’est la paix que je vous laisse, c’est ma paix que je vous donne. »
  Messe avec les parents ayant demandé le baptême de leur enfant

Rappelons-nous : avec notre baptême ( la rencontre du Christ ) nous n’avons aucune contrainte si ce n’est …. ???? celle d’aimer selon le Christ. ( cf 1ère lecture )
-- cela implique le don de soi comme le Christ !
-- c’est cela la liberté chrétienne : aimer comme le Christ.

1/ -- les paroles que nous pouvons d’entendre de Jésus dans l’évangile se situe juste avant son arrestation et sa mort au cours de son dernier repas avec ses disciples. Jésus s’adresse à ses disciples ici dans 1 long discours, son testament.
-- il annonce son départ et le don de l’Esprit Saint.

2/ -- Jésus donne déjà une parole de paix : ( 1 parole pour nous ) : "ne soyez pas bouleversés et effrayés !"
-- et surtout il leur dit : "c’est la paix que je vous laisse, c’est ma paix que je vous donne. »

3/ -- rappelez-vous : quels sont les 1er mots du Christ ressuscité : "la Paix soit avec vous !"
-- Jésus ne dit pas à ses disciples : "vous n’avez pas cru !! ce n’est pas bien…" mais : "la paix soit avec vous !

3/ "c’est la paix que je vous laisse, c’est ma paix que je vous donne."
Quelle est la Paix que Jésus nous donne ?
La paix que Jésus nous donne est, sa Paix :
-- confiance ou foi en lui : Jésus est avec nous toujours ! il marche avec nous ! il est l’Emmanuel, Dieu avec nous !
-- espérance : càd dynamisme intérieur. La vie est plus forte que la mort, le mal n’a pas le dernier mot. Espérance contre toute espérance combien même les événements de la vie et du monde voudraint prouver le contraire.
-- amour, amour selon le Christ : la paix est le fruit de l’amour

4/ frères et sœurs, le Christ est la Paix !
-- accueillons le Christ, ouvrons nos cœurs, nos vies au Christ, qui est la Paix pour aimer comme il nous aime